Auteur Sujet: La dépendance sexuelle ou l’hypersexualité  (Lu 11072 fois)

0 Membres et 1 Invité sur ce sujet

laurine

  • Newbie
  • *
  • Messages: 609
La dépendance sexuelle ou l’hypersexualité
« le: Octobre 14, 2006, 09:50:43 am »
La dépendance sexuelle ou l’hypersexualité
Conséquences parfois dramatiques
La plupart des personnes qui souffrent d'hypersexualité ressentent de la honte et de la culpabilité devant leur impuissance à contrôler leur comportement même s'ils en connaissent les conséquences.

Victime d’inceste, de pédophilie ou de viols dans votre enfance ou adolescence :
Vous ne pouvez seul(e) gérer votre souffrance, il est important de consulter un professionnel de santé spécialisé en psychologie (un psychiatre, un psychologue ou un psychothérapeute, spécialisé en traumatologie ou en victimologie, ou toutes autres thérapies adaptées à votre situation et susceptibles de vous aider à sortir de votre souffrance).

Voici plusieurs liens qui nous font comprendre entre autres raisons, pourquoi, certaines victimes de viol et d'abus sexuels ont une dépendance sexuelle.

Sexualité Compulsive
http://www.orroz.net/porno_dependance.htm

Troubles de la sexualité (addiction)
http://www.doctissimo.fr/html/sexualite/mag_2000/mag0908/se_2230_addictions_sex_niv2.htm

2 liens obsolètes effacés en 2015
« Modifié: Mai 01, 2015, 12:10:58 pm par intime idée »
"Quand quelqu'un désire la santé, il faut d'abord lui demander s'il est prêt à supprimer les causes de sa maladie. Alors seulement il est possible de l'aider." Hippocrate

laurine

  • Newbie
  • *
  • Messages: 609
La dépendance sexuelle ou l’hypersexualité
« Réponse #1 le: Mai 11, 2007, 07:37:50 pm »
A Lire
Les Dangers du sexe sur Internet
Quand surfer devient une drogue
par Orroz
http://www.orroz.net/dangers_du_sexe.htm

Extrait
Avertissement à l’usage des « psys »

Comme vous pourrez le constater à la lecture de certains témoignages, les psys ne sont pas toujours à l’honneur dans ce livre.
Pour quelles raisons ? Essentiellement à cause des lacunes dont font preuve la majorité des spécialistes en ce qui concerne la dépendance sexuelle. Combien de fois des dépendants pleins d’espoir d’en sortir ont été déçus en entendant leur psy ou leur sexologue déclarer : « Ne vous inquiétez pas, la pornographie n’est pas un péché, vous n’avez pas à culpabiliser pour ça ! »
Ces professionnels de la santé psychique n’ont tout simplement rien compris à la demande du patient. Ils n’ont pas suffisamment écouté l’histoire personnelle, souvent difficile à exprimer, du dépendant à la pornographie. Ils n’ont pas su trouver les mots qui dédramatisent tout en prenant au sérieux le SEVRAGE à effectuer. Car il s’agit réellement d’un sevrage, tout comme pour le dépendant au tabac ou à l’alcool. Et ce sevrage prend du temps, tant sur du point de vue physiologique que psychologique. Dans certains cas, l’accro au porno voit sa vie chavirer complètement : il ne dort presque plus, ne se nourrit pratiquement pas, perd sa femme ou sa petite amie, s’éloigne de ses collègues et perd même son emploi. C’est pourquoi le dépendant doit être vraiment pris au sérieux par son psy.

Voici le témoignage d’une femme :
« Mon époux avait dans le passé fait la difficile démarche de parler de son problème à une psychologue. A aucun moment, elle ne lui a parlé de porno-dépendance. Elle a au contraire banalisé le problème et conforté mon mari dans sa situation en lui affirmant que tous les hommes aimaient la pornographie et que cela ne devait pas être culpabilisant. A lui de gérer sa consommation. Autant demander à un alcoolique de gérer sa consommation d'alcool ! »

Le témoignage d’un homme :
« J'ai essayé de consulter un psychiatre (6 ou 7 séances). Cela m'a déçu, par son approche peu pragmatique et cette façon caricaturale d'écouter et de ne pas répondre aux questions, à la Coluche ("je suis allé voir un spy parce que je faisais pipi au lit. Maintenant ça va mieux, je fais toujours pipi au lit, mais j'en suis fier ..."). Il m'a semblé incapable de me renseigner sur les dangers, même "potentiels" de la pornographie, incapable de simplement me parler de l'existence de compulsion sexuelle (ce que j'ai découvert en consultant votre site), ni de me guider vers des ouvrages écrits (ou ressources) traitant de mon problème, malgré mes efforts pour formuler des questions ciblées et demander une approche pratique, qui ne se voulait pas synonyme de longue introspection. »

Et le témoignage d’un autre :
« Là, dans l'espoir de comprendre, j'ai consulté un psy mais il n' a pu m'apporter la parole dont j'avais besoin, il m'a juste permis de pouvoir trouver les mots pour en parler. Le vrai éclairage m'est venu en visitant ton site, il m'a permis de remplacer le mot "pervers" par "dépendant", chose dont je ne me rendais même pas compte !!! »
Dans mon propre cas, la première psychothérapeute que j’avais consultée m’avait conseillé de transformer mes fantasmes en réalité dans mon couple! Si elle avait pu voir à quoi ressemblaient mes fantasmes de porno dépendant, elle ne m’aurait sûrement pas conseillé de le faire !
Quant au second psy, il m’a déculpabilisé en me disant que je pouvais gérer ça en me le permettant de temps en temps. Ce qu’il n’avait pas réalisé c’est que j’avais justement du mal à « doser ». Je lui ai répondu : « Je me connais, c’est tout ou rien ! Pour le tabac, j’avais essayé de rester à un rythme de quatre ou cinq cigarettes par jour mais je me sentais en manque toute la journée. Je me suis senti vraiment libéré lorsque j’ai arrêté définitivement. »
Comme vous pourrez le constater au fil de ces témoignages de drogués du sexe, la pornographie c’est TOUJOURS PLUS ; c’est sans doute la raison pour laquelle celui qui veut décrocher n’a pas d’autre choix que TOUT OU RIEN ! Ma propre expérience et celles de nombreux internautes m’ont persuadé que « tout » menait à une impasse. Celle de « rien » même si la route est longue et difficile, mène à la liberté.

Mettre fin aux dépendances

Guérir avec les thérapies comportementales et cognitives
Les thérapies comportementales et cognitives sont devenues depuis quelques années une aide incontournable face aux troubles du comportement et aux conduites addictives. Sevrage tabagique, jeux compulsifs, phobies, boulimie… Ces approches brèves permettent de résoudre de nombreux problèmes qui peuvent nous gâcher la vie. Revue de détails…

Une thérapie du changement
Difficile parfois de changer des comportements profondément ancrés, de mauvaises habitudes qui ont la vie dure… Les thérapies comportementales et cognitives sont là pour ça ! Ici pas de longues séances sur le divan pour remonter aux traumatismes de l’enfance. Il s’agit d’une approche concrète et courte, pour apprendre à modifier des modes de vie qui handicapent le quotidien. Explications.

Mettre fin aux dépendances
L’un des champs sur lequel les thérapies comportementales et cognitives sont particulièrement adaptées, ce sont les dépendances. Qu’il s’agisse de tabac, d’alcool, de jeu ou même d’addictions sexuelles, cette approche propose des trouver des stratégies concrètes pour mettre fin à ces besoins et autres comportements compulsifs, en complément souvent d’une approche médicamenteuse. Et ça marche !

Soigner son moi
Les thérapies comportementales et cognitives sont aussi des alliés indispensables dans de nombreux troubles psychologiques. Anorexie et boulimie, troubles obsessionnels compulsifs, phobies et même hyperactivité ou insomnie, la TCC permet de compléter un traitement pour non seulement guérir mais éviter les récidives.

Source :
http://www.doctissimo.fr/html/psychologie/mag_2003/mag0328/dossier/therapie_comportementale_cognitive_niv2.htm
"Quand quelqu'un désire la santé, il faut d'abord lui demander s'il est prêt à supprimer les causes de sa maladie. Alors seulement il est possible de l'aider." Hippocrate