Salut tout le monde,
Je viens vous faire part de quelque chose que j'ai écrit qui me concerne et beaucoup d'autre aussi, par contre mon but n'est pas de faire mal. Je demanderais juste aux ames sensible de ne pas le lire.
Il est dificile quand vous sentez le destin vous echapper, vous abandonner, vous laisser seule entre les griffes de la vie. Je suis seule dans ma perdition, dans mon errance celle de mon ame mais pourtant accompagnée sur le chemin de la vie.
Il n'est pas faute que de dire qu'on ne me laisse pas le choix.
Est ce une illusion?
Je répondrais à cette phrase par l'affirmation, oui "ma" vie n'est qu'une illusion, la poudre d'estompette à bien fait son travail.
Oui j'ai le choix celui de choisir mais puisqu'on fait toujours le choix de la facilité, il est beaucoup moins difficile de le choisir, pour ne pas devoir à mener l'affront des difficultés.
On dit souvent que l'on apprend de ces erreurs surtout quand le choix n'est pas le bon, mais quand on s'enrichit quelque part de cette mauvaise "option", surtout quand on ouvre les yeux, on a mal et on approuve ce mal, quand on y reflechi, on ne se complait pas dans son malheur, on arrive pas à s'en sortir ce sont deux choses bien distincte car on a toujours et encore peur de prendre les decisions qui nous feront réagir pour éviter toujours et encore de souffrir.
Pourtant la souffrance est bonne, nous dira t'on, il faut souffrir un bon coup pour que l'aclamie arrive? Quand celle-ci arrive on veut y rester pourtant on sait que le combat n'est pas fini et est loin d'etre fini, alors on prend peur de l'avenir, mme quand notre cerveau nous fais des faux bonds on ne peut s'empecher de reflechir, et on perd le controle quand pour les yex des autres on joue de mieux en mieux son role.
On essaie de comprendre mais sans y parvenir, trop de chose ce bouscule et dans le lac de la tristesse on s'y perd.
On perd pied, on se noie, et la ce passé qu'on a voulu oublier à tout prix refait surface, on a peur de clui ci et on fini par le vivre, le revivre, flachs , cauchemards, vision d'horreur, se bouscule, au lieu d'aller de l'avant, on recule on pas dans le present mais on fini par vivre dans le passé. Ce passé nous caresse pour mieux nous tuer ensuite, on ne voit plus les splendeurs de la vie, on n'apprecie plus les moments de bonheur on a plus gout a la vie on se meurt.
Pour mieux comparaitre au tribuna de notre passé on culpabilise, on a honte, alors on se juge,et on se punit, on se scarife mais ensuite cette culpabilité est encore plus grande alros on s'enferme sans le vouloir dans une sprale infini celle de la scarification, de la perdition en un mot...de la depression.
On s'enferme alors qu'on a envie de briser les bareaux de notre prison quotidienne, nous devenaons nos propres boureaux, pourtant somme nous responsable de qui nous est arrivé?
A cette question je repondrais par la negation, nos bourraux nous on tellement bien manipulé qu'on ne prend plus le statut de victime mais clui de coupable. Ce mot en général nous le testons mais lfaut nous l'admettre nous n'en sommes en rien responsable?
On nous fais du bourrage de crane, on censure ces mots qui nous sommes interdit, on prend le statut de coupable, coupable de notre passé.
Nos bourreaux eux se "cictimisent" prennent le statut de " vivtime de la société" pour se panser le coeur pour eviter cette culpabilité dont nous sommes victimes a chaque instant que nous vivons.
Pourtant qui sont ils?
Les manipulateurs de notre coeur, de notre ame de notre corps tout entier. Ils nou on si bien manipulé que nous trafiquons nos sentiments, nous ressentons plus ces sentiments , de rage, de haine, de colere envers eux, nous faison un transfert sur nous...
Le desir de mort lui n'est pas moindre, il s'installe et prend une grande place. Nous ne luttons plus contre ces "demons" nous luttons contre nous, eux ne connaisse pas ce sentiment celui de vivre seconde par seconde, car peut etre que la seconde suivante nous sera fatale, eux ne connaissent pas ce sentiment de vouloir s'oter sa propre vie, ce sentiment qui nous dechire qui nous fais mal eux qui nous on sali jusque dans nos entrailles les plus pronde, sont des victimes de la société laissez moi en rire.
Ils nous ont oté notre sourire, notre rire, ils nous ont oté le droit de respirer sans compter celui de vivre de sourire à la vie, eux qui nous ont detruit, réduit à néant, anéanti à jamais. Eux ne menent pas ce combat sans fin mais sont des victimes.
Juste une question : Quand est ce que nous nous reconnaitrons comme victime?
Bien à vous
Sista