Je parle au nom de mon fils. Au nom de son courage.
Il ya2 ans maintenant, il avait 6 ans, sa maitresse m'a demandé de consulter un psy, parce qu'il était en échec scolaire, et avait un comportement très particulier, soit dans la lune, soit agressif....
Nous avons commencé les consultations.
Dès la 3eme, le psy m'a demandé un entretien : sans détour elle m'a dit que le petit devait pour un moment ne plus rencontrer son père ( nous sommes séparés depuis qu'il a un an ).
Il s'était confié qu'il en avait très peur, que cette peur se transformait en véritable panique.
Cela m'a choquée, mais au fond il manifestait de plus en plus de difficultés à se décider à partir en week end. Il fallait que cela soit uniquement une demie journée à la limite.
J'ai donc saisi le jaf pour que le droit de visite soit modifié.
La juge, a demandé une enquête psychologique.
Tout a été très dur et très vite.
En quelques semaines, mon fils, qui se sentait entouré et protégé par cette juge qui avait suspendu tout droit de visite en attendant les résultats de l'enquête, a commencé à se libérer. Chaque soir, au moment du coucher, la tête dans l'oreiller allonger sur son ventre qui lui faisait soudain mal, il me distillait des informations que je ne comprenais pas vraiment.
Puis il est devenu plus précis.
J'en ai alors parlé à la psy.
Une semaine plus tard, elle m'a convoquée pour me dire qu'elle allait faire un signalement contre son père.
Mon fils était victime d'abus sexuels.
Je n'ai pas pu y croire, je n'ai pas voulu.
Puis devant tant de souffrance, le dénie à laisser place à l'acceptation.
L'enquête psy menée par le tribunal concluait que le comportement de son père nuisait à l'équilibre psychologique de mon fils, qu'il était évident aussi qu'il le forçait à dormir avec lui, que le comportement du petit à l'évocation des abus sexuels était révélateur qu'il n'y avait pas de maniulation, et que cela devait être entendu.
Nous avons décidé de porter plainte.
PROCEDURE MELANIE, EXPERTISE
Le petit va puiser une force incroyable et arrive devant les caméras à dire que c'était comme des caresses mais que ça faisait mal, que peut être il rêvait, mais que son père lui demandait de toucher son zizi quand il était dur.
Qu'il était toujours dans son lit. Le mal .... de 1 à 10, bah;;; 9.
Les experts m'ont dit que c'était péniblement vrai mais qu'on ne pouvait pas exactement dire si il y avait eu plus que des attouchements.
Que la plainte aboutirait.
Un an plus tard je reçois du tribunal, au nom du petit un AVIS DE CLASSEMENT.
Deuxième drame. Mon fils n'était pas cru par le procureur en dépit des avis médicaux??????????
Comment peutil se reconstruire sans avoir été reconnu victime de cette monstruosité???????????
Je suis écoeurée, indignée révoltée.
Il n'y a même pas eu d'instruction, on n'a même pas voulu lui donner ça.
Je me fiche de ce qui serait arrivé à son père. Je voulait juste que mon fils soit reconnu dans sa souffrance.
Son innocence lui a été volée, ses espoirs aussi.
Le monde est tout moche maintenant pour lui.
Pour moi aussi.
Aidez nous.
La justice se vente d'entendre et de protéger les enfants....
C'est aussi l'anné de l'enfance.
BRAVO mensonges.................................
Bonjour
Bienvenue au forum.
Moi aussi, je suis écoeurée qu'il n'y ait pas eu de suite à l'affaire de votre fils. C dégu....
Ms, il faut vous dire que votre fils n'a pas fait tout ca pr rien.
Je voulais dire même si ca parait abstrait, que une affaire classée sans suite ne signifie pas qu'il n'est pas reconnu victime. L'enquête psy montre qu'il a été victime d'abus sexuel de la part de son père. Malheureusemt, la justice estime qu'il n'y a pas assez de preuve pour donner suite à cette affaire. Y a de koi être révolté, ms le classement sans suite est je crois très fréquent :cry:
Ms aidé d'une ou d'un avocate, on pt se constituer parti civil, je sais aussi qu'il y a des aides juridictionnelles .
bonjour et bienvenue parmis nous;
Je me suis renseignée au près d'une juriste , de ma ville , qui m'a dit que la loi pour enfant n'est pas cohérente , car en faite d'après elle , et d'après les renseignements que vous nous donné , votre fils a été écouté par la psy et la juge qui est une bonne chose mais pour le procureur , il a classé l'affaire sans suite car votre fils n'a pas subi d'attouchements sous la menace, la violence ou par la surprise. Certains procureurs se tiennent qu'au texte de loi ou l'on prend pas en compte l'age de l'enfant mais le contexte dans lequel il a subi un abus . d'après ce que vous expliquer , son père a abusé de lui , de son innocence , sans etre violent , ni sous la menace ni sous la surprise car il le faisait lorsque son fils était couché près de lui , et un enfant ne sait pas a cette age là, les limite de l'interdit.
Ce que vous pouvez faire c'est de contacter L'IDAVEM au 0 810 09 86 09et ils vont vous donner le numéro de votre ville ou vous pouvez rencontrer des juristes qui connaissent bien ces cas là , et vous donnerons des noms d'avocat car oui comme le dit mirtizz , vous pouvez vous porter partie civile.
Déja , le plus important est que vous avez gagné que le père ne peut plus s'approcher de votre fils.
Votre enfant a rompu le silence ce qui est important pour lui car garder un tel secret est tres lourd pour un enfant et les consequences seront moins importante . Il va se reconstruire avec votre soutien , parler lui , continuer sa thérapie et je pense que vous aussi n'hésiter pas a venir écrire votre haine , révolte car moi je suis maman et je sais que j'espère au plus profond de moi que mes enfants ne subiront jamais un abus sexuel car je sais a quel point c'est horrible , mais je sais que je ne peux pas etre sur a cent pour cent. sur . mais je leur ai expliquer , parler que personne a le droit de toucher a leur corps , leur partie intime, ni le droit de toucher a celui des autres si ils ne veulent pas et surtout tant qu'ils sont petits. dans ce cas qu'ils nous en parle.
Vous avez fait ce qu'il fallait pour votre fils et cela est très important car il sait qu'il peut compter sur vous , il se sent en sécurité , aimé.
Bon courage cathy.
c'est vraiment un rayon de soleil, recevoir si vite des réponses, des témoignages d'aide et de soutien. :lol:
Je vais suivre vos conseils et vous donnerai des nouvelles.
Merci vraiment vos messages me donnent aujourd'hui l'envie de profiter de ce beau soleil, ils me redonnent de l'espoir.
a bientôt
je suis indignée aussi par le statut de l'afffaire ,mais en ce qui me conserne ,en faidant des recherches pour moi auprès de la justice ,je peux peut etre te donner une indication de lueur d'espoir:
ton fils en tout premier lieu continue à le protéger et à le faire suivre par un psy, pour qu'il parle et qu'il évite les conséquences dramatiques d'une victime pas entendue(je sais de quoi je cause)
deuxième chose par ce suivit il pourra mieux mettre des mots sur des actes et des ressentis vis à vis de ce que lui a fait son père ,et par ton lien de protection il pourra mieux identifier tout ce qu'il n'a pu exprimer à présent .A sa majorité ,il peux alors reporter plainte et avec plus de détails et de liens avec les faits et avec la procédure que tu a fait aujourd'hui ,je pense qu'il y a une lueur d'espoir,mais c'est vrai quand contactant l'inavem ou l'adavrip le plus proche de chez toi ,tu auras plus de renseignements
bon courage
petite
pokémon , en repensant à ton problème et pensant à ce que je traverse je me suis dis que la lecture que je suis entrain de lire cerait bien que je te la communique:cesser d'etre une victime de gérard lopez et arrianne casanova.C'est un livre écrit par un psychiatre et expert de paris et d'un psychanaliste psychiatre de paris ,ils sont rattaché a la cour d'appel de paris.Bref, ils expliquent le déroulement de traumitismes et les prouquoi les victimes ne parlent pas etc jusqu'a une voie vers la guerison et en s'apputant de témoingnages de victimes.Peut etre un guide d'écoute et peut etre de mieux comprendre.Pour moi , il me donne des renseignements sur ma façon de réagirent et des mots a des réponses inconscientes.
petite