Avec mon vécu ,j'ai permis d'avoir la force à une mère de camarades d'école de mes enfants,de combattre et d'aller plus loin que la honte et le poids de l'inceste.ette femme et moi par l'amitiè de nos enfants,nous avons lier amitiè.Au fur et à mesure ,je suis devenue sa confidente,jusqu'à un dimanche.Elle est plus vieille que moi ,mais ce jur là ,j'ai vu une petite fille.Je lui ai demander ce qu'elle avait /Là elle m'explique que son mari avait bu et l'avait tapée .Puis plutard ,elle est venue me dire qu'il lui avait confier qu'il avait toucher l'ainée des filles;Elle ne savait comment les aprochées et leurs en parler.La grande avait un comportement pour une fille de 12 ans qui m'avait étonnée surtout avec l'éduction que lui apportait sa mère.Là j'ai compris.J'ai dit a mon amie ,amméne moi tes filles je vais leurs parler mais sans toi pour qu'elles puissent te parler et d'enlever cette situation de doutes de conflits et de non dits.Elle ssont venues un samei aprèsmidi ,mes enfants aient ordre d'aller jouer dehors ,de ne revenir que si je ls appelaient.J'a idit ax 3 fills "je vais vous parler d'égal à égal mais pas d'adulte à enfants" elles sesont regardées et je leur ai expliquer (pas aussi en détails que mon témoignage ,je ne pouvais pas et je ne l'aurai pas fait)et ce qu'il m'a couté comme conéquences douleurs et que leurs mère les aimaient et quelle s'inquiètait pour elle.La 2iem a parler dans un sanglot de douleur elle m'a it je ne veux pas que mon père aille en prison.Là je lui ai expliquer que lui a fait une erreur il l' areconnue car c'est lui qui a parler et que si qlqn fait une bétise il doit payer ,et je lui ai expliquer en deux mots avec des mots adaptés à des enfants la gravité des faits et de la sanction mais que le seul coupable était lui et les victimes elle t la peinée leur mère qui se culpabilise de n'avoir pas vu.(elle me l'a dit je cmprends pas que je n'ai rien vu).La grande a ensuite parler expliquer que c'était d'abord un jeu .Le jeu de celui qui a perdu ce dhésabille puis ainsi de suite jusu'a attouchement dans le lit .La mère ne pouvais voir puisqu'elle n'était pas là ,c'est en son absence que cela se faisait.Je lui ai donné le poids de mon épaule pour prtéger ses filles,elle a fait se qu'il fallait fire:elle a contacter la DASS pour partir ,le jour"j" et l'heure était cinvenue entre elle et les service sociaux;moi je l'ai emmener et soutenue jsqu'a l'adavirs mpour les démarches et jusqu'à la prte des gendarmes pour déclarer l'inseste;elle a tout fait avec l'accord des filles qui après etre venues chez moi elles ont pris leur mère dans leurs bras et llui ont dit pardon maman ,on t'aime.Elle partie de rien,elle a gagner son jugement .Je ne l'es ai pas revevues depuis environ 5 ans.Une stagiaire arriv dans le service ,c'était mon amie:du regard de ses yeux ,j'ai compris qe je suis toujours dans son coeur et que ses fillesvont bien :)
:wink:
petite
moi aussi un jour j'ai aidé une amie dont sa fille a été attouché par un enfant de sa classe . elle n'avait pas le soutien de la directrice alors elle a contacter la DASS et l'assitante sociale du quartier , et suite a l'enquete on a decouvert que cet enfant , ce petit garcon de six ans subissait des violences sexuel de son père , et donc pour lui il ne savait pas que c'était interdit car il avait connu cela depuis l'age de deux ans . maintenant sa fille est suivi mais elle va bien et le petit garcon est cher sa mère et n'a plus le droit de voir son pere car il ya eu une procedure faite par la mere .
mon amie aussi a chaquefois que nos regard se croisent c'est tres fort , c'est une aide concrete et sa rechofe le coeur.
je pense que tous ici apres avoir vécu ce que l'on a subi on aimerait tant pouvoir aider le pluspossible d'enfant ou d'adulte a sortir de cet enfer, mais on y arrivera.
cathy et félicitation pour ton courage.
je viens de vous lire toutes les deux, j'en ai une fois de plus la chair de poule!!!!
Comme je souhaiterais avoir de l'aide, du soutien... mais c'est très dur...
Franchement, je félicite votre courage...
titoone,
je te remercie.
pour moi ce n'est pas du courage mais le sens de la survie.et quand tu lis mon témoignage ,j'ai fait un choix qui était toujours là et qui l'est toujours:vivre ou me laisser abattre par ce type?j'ai choisis vivre donc le combat contre tout çà,mais c'est pas du courage mais de la nessecité pour vivre en paix et pour ma famille.
tes enfants ont du courage celui de te parler et toi tu as du courage de les entendre, moi al'époque où cela c'est passé pas d'écoute car j'ai pas su parler et que cela m'était impossible car il me l'imposait par sa fonction.et une fois j'ai aprlermais cela fut terrible(l'intimidation en étude) j'ai jamais recommencer maisune seule chose m'ai venue dans la tete et ne m'a jamais lachée c'est que si je suis une dure il ne me cassera jamais car je suis forte.c'est le serment d'une petite fille de 10 ans qui aide maintenat la femme qu'elle est devenue avivre.et cette adulte ce dit si son passé peu aider d'autres elle ne l'aura pas vécu pour rien.mais c'est en rien du courage c'est simplement faire obstacle a ces monstres ces saires d'enfants.
je t'embrasse
petite
la phrase faitidique qui m'a fait me jurer sur le pupitre du mauvais éléve ce fut "meme les plus durs j'en viens a bout et je les fait pleurer"de cette phrase alors que lui me regardait et puis regarder les autres éléves en qui l disait moi j'ai écartés mes mains et en l'entendantje me suis jurér que jamais il ne viendrait a bout de moi que si j'était dure je me battrais jusqu'au bout.
petite
de rien...