Bonjour,
J'ai eu 32 ans cette année, j'ai deux enfants. Je viens de prendre une bombe qui m'a explosé en pleine figure. A vrai dire, je ne sais plus où j'en suis, sauf que la dépression m'entraîne très très loin avec tout son cortège de symptômes pas sympa...
J'ai toujours eu une vie bizarre, je l'ai axé sur l'aide à la personne, tout en étant très instable professionnellement, j'ai été battue par mon père de 6 à 13 ans (mes soeurs aussi) et je n'ai pu en parler qu'à 26/27 ans. J'ai cru qu'en parlant de ce que je viens de découvrir m'aiderait autant, mais ce n'est pas le cas... Non seulement ça ne m'aide pas, mais en plus je m'enfonce. Je me sens mal. Pire, dans un moment d'égarement profond et de douleurs, j'en ai parlé à mon père et j'ai ajouté à tous les autres sentiments déjà bien présents, celui d'être sale.... je ne sais pas pourquoi. Quant aux autres, ils ne comprennent pas, mais alors pas du tout, ce que je peux vivre...
Les faits : il y a deux ans, quelque chose comme un souvenir est remonté. J'étais en train de regarder une émission sur la 6, sur les violences dans les cités et tout à coup, le sol s'est ouvert sous mes pieds... je ne sais pas où je suis partie... Mon corps d'enfant posé sur un homme, sa main qui descend sur mon ventre lentement, et au moment où cette main va s'emparer de mon sexe... je reviens à moi, j'ai voulu hurler, j'ai fait un violent effort pour que ça s'arrête. Prise de vertiges, je me lève péniblement et attrape mes clopes pour aller fumer à la fenêtre de la cuisine. Mon premier mouvement et jusqu'à il y a quelques semaines a été de me dire que c'était un souvenir fabriqué, des images qui ne m'appartenaient pas... pour autant, je m'expliquais pas pourquoi j'avais aussi les sensations, comme imprimées dans mon corps. J'ai fait un effort violent pour recomposer mon visage pour que mon mari ou mes enfants ne voient pas, ne lisent pas sur mon visage ce qui se passait dans mon coeur.
J'ai vécu 7 ans avec mon mari, sur 7 années, 5 années avec des rapports sexuels sporadiques... en effet, je l'ai toujours perçu comme un agresseur dès qu'il m'approchait. C'était épidermique. Cela a beaucoup participé à ma décision de divorce. Il y a quelques semaines, mon nouveau compagnon, avec qui tout se passait bien, est entré chez moi pour la première fois... pour la première fois, je lui ouvrais la porte, mon lit et tout a recommencé. Il devient à son tour mon agresseur et ces images perçues, il y a deux ans, ne me quittent plus. Alors, j'ai cherché, j'ai cherché tout ce que je pouvais trouver sur le net et tout devient évident. La liste des troubles post-traumatiques, je les ai "presque" tous. Je suis anorexique, j'ai fait des tentatives de suicide, je me suis mise en situation de danger maintes fois lorsque j'étais ado, j'ai frôlé l'alcoolisme, ma sexualité est tantôt débridée (libertine) tantôt totalement inhibée... j'ai souffert et souffre encore de vaginisme, j'ai souffert de cystites chroniques, de mycoses chroniques (pour me rendre indisponible à toute tentative de rapport sexuel), de blessures dans l'entre-jambe (vulve déchirée par deux fois, furonculose qui a laissé de belles cicatrices)... je suis incapable de prendre soin de mon corps, je le méprise, le torture sans arrêt. J'ai souffert de somnambulisme, de tétanie, de manque de confiance en moi, de dévalo, de phobies sociales, phobie de la voiture, phobie des araignées (la main de mon agresseur), et tellement d'autres choses...
Je situe à peu près la date des événements.... j'ai un trou noir de chez noir à mes 6 ans (mon père était en mission au Liban, ma mère dépressive, nous nous sommes retrouvées chez ses parents. Ente Noël où mon père a eu une permission familiale, et le moment où il est rentré, j'ai un trou NOIR... au point que j'avais oublié que j'avais un père, jusqu'à son visage, son nom. Ma mère m'a dit au mois d'avril dernier qu'elle avait perçu une rupture entre eux et moi et qu'elle soupçonnait des choses). Par contre, je ne me souviens pas de mon agresseur, je ne sais qui c'était et ça ne facilite pas la tâche... J'entends de tout : on ne me croit pas (je fabule peut-être, ce sont des souvenirs fabriqués). Mes troubles, je vis avec depuis toujours... depuis toujours, mon âme crie au secours sans savoir pourquoi... Et cette impression de viol réactivé lorsque mon mari, au début de notre séparation, qui m'avoue haineusement qu'il a lu toute ma correspondance avec mon compagnon, les moindres détails de ma vie intime... un viol moral et psychologique très douloureux pour lequel j'ai cru devenir folle.
J'ai deux enfants, deux garçons que je surprotège, je viens seulement d'en prendre conscience. Comme un fait exprès, j'ai eu une crise aux 6 ans de mon fils aîné... comme un fait exprès, mon second vient d'avoir 6 ans et c'est là que ça m'explose à la figure. Il y a 5 ans, j'ai eu des doutes, des impressions bizarres, et d'autant plus que je me sentais agressé par mon mari, pourtant adorable et gentil... il y a 3 ans, ma mère et l'une de mes soeurs avouaient avoir subi inceste et pédophilie... L'histoire des autres résonne en moi, douloureusement et mieux : j'attire naturellement ces personnes qui ont subi des violences sexuelles. Depuis quelques semaiens, ces images me hantent, défilent dans mon esprit comme un film passé en boucle... je n'arrive plus à oublier. J'ai peur de faire du mal à mes enfants. Je ne peux plus oublier cette terreur infinie, cette envie de vomir violente parce que je ne pouvais pas crier... Je suis insomniaque la nuit et hyper-somnolente le jour, je n'assume plus rien de mon quotidien, il me pèse, j'ai des crises d'angoisse terribles, des crises de larmes incontrôlées aussi, depuis que j'ai craqué... je ne mange plus non plus... je voudrais oublier, je voudrais que ce ne soit pas moi. Certains le ressentent et veulent me conforter dans ce sentiment... alors que je sais au fond de moi que cela s'est produit. Je ne peux pas l'expliquer, c'est confus dans ma tête, je ne sais plus où j'en suis...
Est-il possible de fabriquer des souvenirs, comme ça, sans signes avant-courreurs ? Est-il possible que ce ne soit pas moi ? Est-ce que tout ça est réel ? Je suis peut être en train de devenir folle ? Et pourquoi ces troubles, si ça ne m'est pas arrivé ? Pourquoi ce mal-être et cette souffrance alors que je croyais toucher au bonheur ? Pourquoi je me sens sale ? Pourquoi ça ne va plus ? Pourquoi tout s'écroule ? Pourquoi j'ai envie de mourir alors que je n'y ai plus pensé depuis que j'ai mes enfants ? Pourquoi mes obsessions à protéger mes enfants ? Pourquoi leur avoir enseigné dès la naissance que leur corps est à eux et que personne n'a le droit d'y toucher sans leur consentement ? Pourquoi avoir bâti toutes ses défenses ? Pourquoi cette peur permanente ? Pourquoi je m'écroule tout à coup ?
Merci de m'avoir lu jusqu'au bout... Je me rends compte que la parole est vaine, ça ne me soulage plus. Je suis perdue. Je vais consulter un psy dès que je peux, en espérant qu'il puisse m'aider, avant que je me foute en l'air.
Bye
Que de douleur.... Les souvenirs "fabriques" tout d'abord, c'est extremement rare, mais dans ton cas, ta douleur, tes symptomes, tout ca me dit qu'il n'y a rien de fabrique dans tes souvenirs.
Parfois, les souvenirs remontent a la surface comme ca, et avec toute la douleur enfouie... C'est pas facile a gerer, surtout quand on n'a pas de souvenir precis.
Je pense que la prochaine etape pour toi est d'accepter les faits, que ca a detruit une bonne partie de ta vie, et prendre la decision de ne plus laisser le passe detruire ta vie. Plus facile a dire qu'a faire, mais tu es sur la bonne voie, tu as deja pris la decision d'aller voir un psy. Il faut que tu arrives a guerir cette blessure en toi de maniere a pouvoir retrouver une vie presque normale.
N'hesites pas a venir sur le forum, a hurler ici quand ca ne va pas, quand ca fait mal, ca fait du bien.
Bonjour! Je suis d'accord avec Alexandra, il me semble qu'inventer de telles choses n'est pas possible... Et pourtant moi aussi j'ai douté et je me suis demandé si je n'inventais pas... Seulement je crois que même si on ne veut pas on se souvient il y a toujours un moment où tout remonte à la surface et c'est pourquoi je te souhaite beaucoup de courage...
Je crois que je n'ai rien à ajouter simplement prends bien soin de toi et n'hésite pas à venir te défouler ici si ça ne va pas, c'est vrai que ça fait du bien...
A bientôt
Bonjour, je suis tout à fait d'accord que c'est impossible que tu es inventée tout ça... Pour ma part, j'avais énormément de symptômes que je refusais d'admettre pcq pour moi tout allait bien. Je me demandais pourquoi j'étais différente mais pour moi tout cela venait du fait que ma maman est décédée lorsque j'étais petite.... Je me suis retrouvée dans une famille d'accueil et j'y suis restée jusqu'à mes 20 ans.... là coup de tonnerre, on m'avoue que j'ai été abusée lorsque j'avais 2 ans et on me repprochait de ne pas le savoir, de ne pas m'en douter!!!!
Il m'a fallu beaucoup de temps pour comprendre ce qui m'étais arrivée, je ne savais plus qui j'étais ni pourquoi j'étais de ce monde.... Aujourd'hui, je reconstruis ma vie et quelques morceaux de mon passé me refont surface... Cela est douloureux mais bénéfique pour te reconstruire.... Ce qui m'a sauvé c'est la foi, je crois en l'avenir, je crois en moi et je crois en nous tous, Victimes, nous pouvons nous en sortir..
Je te souhaite toutes mes félicitations, ce n'est pas facile d'admettre que l'on souffre de quelque chose. C'est une très bonne idée d'aller consulter, tu verras, je suis sûre qu'une bonne psy pourra bcp t'aider....
Je te souhaite beaucoup de courage et de force. Tiens nous au courant et lorsque tu te sens mal, n'hésites pas à venir nous parler..
Avec toute mon amitié. Baltazar
Bonjour et merci à vous toutes,
Ca fait du bien de s'exprimer ici. J'ai l'impression que personne ne peut comprendre s'il n'est pas passé par ce genre d'expérience. Je suis parfois agressive ces derniers temps. J'ai l'impression que les autres n'écoutent pas et donc ont des réponses à côté de la plaque. Notamment mon compagnon... le pauvre... je le rembarre durement quand il est à côté de la plaque. Ca me ferait presque clouer le bec. Par moment, je n'ai plus envie de parler, ça me fatigue et je ne sais pas comment lui expliquer ce dont j'ai besoin.
C'est un peu le chaos, en ce moment, dans ma tête. Il faudrait que j'arrive à mettre de l'ordre dans mes idées pour être de nouveau cohérente. Je reviendrai un peu plus tard :wink:
Bizzzzzzz
Bonjour,
5h30, je me suis levée, je n'ai pas dormi. Chaque fois que le sommeil a réussi à me prendre, les cauchemars aussi alors plutôt que de rester au fond de mon lit à attendre un sommeil paisible, je préfère rester debout, au moins, je n'ai pas d'hallucination...
Je me suis souvenue des circonstances de mon suicide, je n'avais pas fait le lien avec mes maux d'aujourd'hui. Chronologiquement : mars1995, je subis, en plein Paris, devant des centaines de personnes, une agression sexuelle, menaces de viol répétées par 3 individus (agression directement responsable d'une fausse-couche de mon premier BB), juillet1995, je subis le harcèlement sexuel d'un futur employeur, octobre 1995, suite à une dispute sévère avec mon beau-père, je bois un peu trop, un homme tente de me violer dans mon appartement. J'ai crié assez fort pour qu'il fuit. J'ai appelé mon compagnon resté chez ses parents pour le prévenir... il me vient une idée complètement folle, je passe par la fenêtre, marche sur la gouttière et me couche sur la corniche située devant l'appartement de notre voisin de palier. Je n'avais effectivement qu'une idée en tête : sauter, me laisser tomber en bas. C'était au 8° étage. Lorsque j'ai vu mon compagnon se rendre chez nous, je l'ai appelé et je crois lui avoir demandé pardon, par anticipation. Dans ma tête, c'était le chaos, désir de mourir, mais surtout cette sensation de saleté, de n'être qu'une salope, de n'être bonne qu'à satisfaire les hommes fusse par la force... Quand j'ai senti quelqu'un me saisir par le pied, je me suis mise à hurler... j'étais terrifiée, je croyais que c'était mon agresseur :cry: et j'ai basculé dans le vide, je tirais fort sur la corniche pour qu'il me lâche.
En réalité, c'était mon compagnon qui avait grimpé les marches il ne sait comment, et m'avait saisi, dans un premier temps pour m'empêcher de tomber, en attendant les secours. Devant ma réaction de panique qui m'a fait me jeter, il a passé la balustrade de sécurité pour m'attraper par la ceinture. J'ai failli l'entraîner dans ma chute. Il a comblé mes trous de mémoire par la suite. J'ai appris que j'ai mis à sac l'appartemnet de notre voisin, jetant tout ce qui me tombait sous la main, hurlant en rage qu'IL m'avait "fourré sa langue dans ma bouche", qu'IL avait "posé ses mains partout sur moi" et je suppliais qu'on me les enlève de moi... j'ai effectivement été retrouvée les vêtements défaits, la braguette de mon jean entièrement défaite. Des infirmiers sont arrivés, j'ai refusé qu'ils me touchent... ils s'y sont mis à plusieurs pour me maîtriser sur le ventre, et m'enfoncer une aiguille dans la fesse avec un *je ne sais pas quoi* Ca m'a shooté pendant plusieurs jours. J'ai, ensuite, été transportée à l'hôpital psychiatrique... Mon compagnon m'y a rejoint avec sa mère et je me suis mise à délirer, pleurant le BB que j'avais perdu, et racontant toutes mes agressions. Je ne me souviens que du regard de mon compagnon.... d'une tristesse... :cry: J'ai culpabilisé, pour lui...
Par la suite, j'ai vu un psy, parait-il à mon arrivée, aucun souvenir. Je l'ai vu ensuite le lendemain et je me souviens juste d'un truc. Il m'a dit que j'avais fait quelque chose de grave et me demandait si j'avais conscience de la gravité, me disant que j'avais *quand même* voulu sauter du 8° et pas du 1°. Je me souviens de ma réponse : "Ouais... Et alors ? La prochaine fois, j'y arriverai... par la corde, par la lame, par les médicaments, par le métro... tout est bon et vous n'empêcherez rien". Mes parents sont venus me chercher. Je me souviens vaguement de leur reproche : "on ne fuit pas ses problèmes de cette façon". Le psy avait consenti à ma sortie que si j'étais surveillée 24/7 par quelqu'un. Pas de fermeture des toilettes ou de la salle de bain, pas de sortie, pas une journée seule, pas même une heure. J'ai passé, je crois 3 jours, chez mes parents avec leurs reproches et surtout mon brouillard dont j'ai cru ne jamais sortir. Mon compagnon avait obtenu de venir me chercher pour me ramener chez nous.
Avec cette surveillance qui ne me laissait aucun répit, je me suis mise à mourir de l'intérieur... je ne mangeais plus, je ne dormais plus, j'étais un automate. On leur avait même interdit de me laisser partir dans le vide, mes yeux vides. Ma belle-mère m'a entraînée chez son médecin traitant, naturopathe. Elle a pris ma tension : 8 "pas étonnant que vous soyez dans cet état". Elle m'a prescrit des anti-dépresseurs. J'ai retrouvé un emploi et tout est allé mieux. Je suis tombée enceinte de mon fils 3 mois plus tard, il est né presque 1 an après ma tentative de suicide. Il a insufflé en moi le désir de vivre.
Pour avoir mis autant de force dans ce désir de mourir, il a bien fallu que ça démarre de quelque part... la tentative de viol avait déjà réactivé des choses en moi. Je suis en train de faire beaucoup de liens sur ce qui s'est passé depuis... c'est loin d'être le seul, en fait...
6h20, je vais essayer de dormir un peu... comme l'an passé, lors d'un viol moral et psychologique, j'ai peur de dormir :( A ce rythme là, je vais finir par péter les plombs...
Bizzzzzzzz
Bienvenue PrincesseAiko,
Les périodes de violences que tu décris dans ton dernier message, se situent depuis juillet à octobre. Octobre, ou tu es tombée du 8ème étage, ton hospitalisation et les difficultés de réadaptation, que tu as rencontrées dans les mois qui ont suivis ont été très éprouvantes. Dans ton premier message, tu parles de la période de noël ou ton père était venu en permission, Ente Noël où ton père a eu une permission familiale, et le moment où il est rentré, tu as un trou NOIR...
Généralement, lorsque les victimes de violences n'ont pas eu de suivi psy régulier, et n'ont pas pu dénoncer et parler de ce qu'elles ont subit, et, que la date d'anniversaire des faits traumatiques approche, les victimes de violences, revivent des remontés de souvenirs douloureux, qui les ont le plus marquées. Ainsi, des souvenirs de violences plus lointains, peuvent remonter également. Cela déclanche un état anxio-dépressif et tout les symptômes liés à ces violences vécues, (flash back, insomnies, boulimie ou anorexie, etc...). C'est la période de noël qui te fait revivre les périodes sombres de ton enfance, les plus traumatisantes, qui n'ont pas été encore dévoilées au grand jour. Il s'est bien passé quelque chose, mais il te manque des précisions. Beaucoup de personnes qui n'ont pas subit ce type de souffrance sont incapables d'accepter et de croire, que de telles violences existent, quand cela touche les personnes de leur entourage. Lorsqu'on tente d'en parler avec ces personnes, cela les mets dans l'embarras.
As-tu un suivi psy régulier ? si oui, que t'a-t-il apporté jusqu'ici ? travailles tu sur toutes ces périodes qui viennent te perturber et te déstabiliser ? Si non, il est important que tu trouves un psy, pour faire un réel travail sur toi-même et, toutes ces périodes et tes réactions, qui te préoccupent et t'empêchent de vivre sereinement ta vie de femme et de mère.
Il est très important d'évacuer progressivement, vers l'extérieur, toute ta souffrance avec l'aide d'un professionnel de la santé psychique, spécialisé en traumatologie ou en victimologie, enfin, un bon psy qui te convienne. Ainsi, tu apprendras petit à petit, à gérer tes émotions et ton quotidien, en reprenant les rennes de ton existence, et non de se laisser guider par ta souffrance que tu évacueras progressivement, dans le cadre d'une thérapie.
En venant dans le forum qui peut être un complément de thérapie, tu as déjà fait un grand pas. Ce site a été conçu pour nous aider à y voir plus clair en nous, et nous permettre d'avancer.
Tu es sur la bonne voie, ce ne sera pas facile, tu aura des hauts et des bas, mais c'est le passage obligé, pour te libérer de tout ce qui t'encombre.
A bientôt de te lire Laurine et prend soin de toi