En cette pose immuable
A vos regards je me soumets
C'est à ce ciel implacable
Que je dédie mon cri muet.
Que savez-vous de mon silence...
De ma douleur emprisonnée?
C'est à jamais dans la souffrance
Que mon coeur gît pétrifié.
Austères regards accomodable
Je me résigne sous les coups
De ces volatiles imperturbables.
Qui viennent érafler ma chair.
Un regard tendre a caressé ce cri. Implacable est la révolte qui vient réveiller les coeurs pétrifiés. Dans la cellule, la fenêtre s'est ouverte. Des rires d'enfants, des chants d'oiseau, la colombe s'échappe par l'ouverture, le ciel rayonne de soleil. Aujourd'hui, ce corps, hier encore si meurtri, sur un pas hésitant de tango rejoint la ballade des gens heureux. Du silence longtemps gardé, jaillit un petit rire, du coin des lèvres né un sourire.
Déchu, tes mots font résonner quelque chose en moi, un je ne sais quoi de douloureux qui cherche a s'échapper de moi à travers ses nouveaux mots que je viens de poser pour toi.
merci miralèle!
Merci pour ces mots poser pour moi!
amicalement déchu
un coeur blesser
que l'on pourra oublier
cette tristesse
que chaque jour nous blesse
mais comment faire
pour se satisfaire
dans cette horizon
ou on se couvre comme avec un blouson
des gens
dans ce monde arrogant
qui nous destabilise
a chaque nouvelle bises
chaque vent
nous vivons l'houragant
defois je me demande comment arrive t'on?
d'apparaitre bien a nos proche,qu'es qu'il croiront?
si cela se savait
cela les blesserait
telment dur
cette brulure
qui pousse au fond de nous
sans pouvoir rien fairemalgres tout.