bonjour,
je m'interoge depuis quelque temps sur mes relations avec mes enfants. je suis ce qu'on appelle un maman fusionelle : en gros je considère qu'a part moi, personne ne peut s'occuper de mes enfants sans les faire souffrir, je suis persuadé que moi seule les comprends...
resultats je culpabilise et me ronge les sang dès que je dois , contrainte et forcée, laisser mon grand de 4 ans. je ne tolère que les grand parents comme "nounou" (pas mon père bien sur, c'est lui qui a abusé de moi). mon petit, 15 mois, n'a jamais été gardé sans moi sauf 1 fois quand mon grand a été opéré des végétation, ma mère l'a gardé une demi journée.
j'ai peur que cela ai des conséquences sur mes enfants, car j'ai tendance à les couvrir de cadeaux sans arret, je cherche toujours à leur faire plaisir, je veux être une maman parfaite à chaque seconde... et je me sent très nulle dès que m'enerve après eux et que je me fache.
il y a un truc précis qui me répugne chez moi, c'est lorsque un de mes enfants se fait mal, ma première réaction et de le facher...je ne supporte pas de les voir pleurer, et j'ai une réaction idiote de dire "arrete de pleurer ça sert à rien", ou "mais tu peut pas faire attention".
je voulais savoir si il y a d'autre maman ici qui ressente un peu comme moi, ou qui peuvent m'aider à y voir plus clair...
je vous remercie, je veut tellement le bonheur de mes enfants.
bonjour andrea
et oui, je ressent la meme chose que toi, mon garcon a bientot 7ans, et c'est la 1ere fois que je le laisse partir en vacance une semaine, jusqu'a maintenant, hors de question, de le donner a qui que se soit, sauf a la mere demon mari, qui moi aussi sert de nounou, mais juste la journée
quand au cadeau, moi aussi il en ai couvert, peut etre que veux leur donner, ce que nous avons manqué dans notre enfance, et quand au contact avec les autres, je en supporte pas que quelqu'un le touche trop
alors ne t'inquiete pas, tu n'es pas la seule a avoir des reactions protectrices.................
quand au pleure, moi non e ne supporte pas quand il en a, j'ai le meem reflexe que toi, je lui d'arreter, mais la , je ne sais pas pour toi, mais moi, il ma toujuors ete interdis de pleurer, et meme encore a ce jour, je ne mis autorise pas, donc j'ai le mauvais reflexe pour mon fils......
mais quand il a vraiemnt un chagrin, je m'efforce de le laisser pleurer, et de le consoler
que c'est dur d'etre maman!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
bonne journée!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! :oops: :oops: :lol: :lol:
bonjour et merci pour ta réponse,
pardon pour la loooooooooooooooooooongue attente!!
moi je suis plutôt une grosse pleureuse, j'ai la larme facile, sauf pour les trucs de mon enfance ou là, c'est comme un desert de sentiments j'ai l'impresion de voir de courts extrait de la vie d'une petite fille, sans rien ressentir.
je me trouve insensible et dure avec mes enfants, leur douleur et leurs peines me font peur, comme celles de tous mes proches d'ailleurs, je suis incapable de consoler quelqu'un, je ne trouve jamais quoi dire pour réconforter.
la seule personne en qui j'ai confiance pour ms enfants est ma mère. elle m'a protégé de mon père dès qu'elle a su. je l'admire d'avoir pu supporter ça, de découvrir sa fille (ma soeur) au lit avec son mari. et d'avoir de suite protégé ses "petits". dès ce jours il n'a plus jamais été seul avec nous, et ma mère a attendu que j'ai 16 ans pour divorcer afin qu'il n'ai pas la garde. elle a supporté ce pervers dans son lit et toutes les conneries qu'il a faite. je crois que j'essaye de lui ressembler en étant parfaite, comme elle a été pour nous.
parfois mon mari me dit que je suis pire qu'une louve, mais c'est vrai. je "boufferai" le premier qui touche a mes enfants.
avant d'être maman au foyer, je travaillais avec des enfants puisque j'était monitrice d'équitation poney. j'était sévère et carrée, les enfants m'aimait bien, je les respectait. mais j'avais beaucoup de mal à entrer dans leur ressentit. je voyait leur joie et je savait alors que je faisait bien mon travail. j'en était très fière. maintenet je me dois de faire le maximum pour que mes enfants soit bien élévé, instruits, sociable, et heureux dans leur vie.
je ne sait pas comment je dirait à mon fils pourquoi sa mamy n'as pas de "papy". il m'a posé la question. je lui ais dit que mamy et papy ne s'aimait plus et qu'ils s'étaient faché très très fort, et qui s'étaient séparé. un jour je lui dirait ce que j'azi subit car je déteste les secrets.
mais comment lui dire, à quel age. je ne veut pas lui faire peur. il est d'un naturel très social, il parle à tout le monde et se fait des copains très vite. je veux le préserver de la pourriture du monde.
voila, beaucoup de blabla, ça fait du bien de voir que je ne suis pas là seule!! merci encore pour ton témoignage, c'est important pour moi de ne pas me sentir comme un "ovni", un bête étrange que mes connaissances trouve excessive...et trop guindée! le mepris est blessant. je suis une sauvage au fond, j'ai peur des gens, de leur rejet.
allez, merci encore, à bientôt, marmotte!
Salut les filles !
je suis trop jeune et ne suis pas maman, mais j'ai déjà gardé de nombreux enfants...
...et j'ai le même problème que vous avec tous ces enfants que j'ai gardé.
je m'y suis fortement attachée, je les surportégeait de tout, et même de leurs parents quand j'estimais que ceux-ci maltraitaient leurs enfants -ce qui malheureusement était le cas dans bien des cas.
exemple :
anabelle, trois ans, seule dans sa chambre avec une cheminée. la nuit, le vent s'y engouffrait et faisait un genre de "wouhou" qui effrayait cette pauvre enfant.
alors elle descendait, terrorisé pour voir ses parents...
qui en avaient marre...
et voulaient l'enfermer à clef dans sa chambre...
alors, petit à petit, j'ai convaincu la petite de me rejoindre dans ma chambre (j'étais nourrie logée) quand elle avait peur.
alors elle montait avec son oreiller et son oui-oui et venait se blottir contre moi
et souvent, elle finissait la nuit dans mon lit.
c'est là que j'ai découvert mon instinct maternel qui me pousse à protéger la fragilité de tous ces enfants que j'ai gardé.
quelle responsabilité, mais quel bonheur aussi de sentir ce petit corps d'enfant de trois ans qui se colle à soi pour se rassurer...
comme j'avais envie de la serrer tout contre moi, de la protéger de ses parents indignes, de l'emmener avec moi quand je suis partie de là-bas, de la rendre heureuse et de lui offrir tout l'amour dont je suis capable et dont j'ai tant manqué...
tous ces enfants que j'ai gardé (une douzaine), tous étaient malheureux, voire à la limite de la maltraitance pour certains.
et tous réveillaient en moi cet instinct qui me poussait à protéger l'innocence et la pureté de ces enfants que j'ai moi-même perdue si tôt...
tous ces enfants, je les ai aimés, et je les aime encore, d'ailleurs, ils me manquent terriblement. ils me le rendaient bien d'ailleurs, ce qui a souvent crée des conflits avec les parents.
une fille au pair ou une nounou n'est pas là pour se substituer aux parents ni pour les remplacer. seulement pour assurer la garde, la sécurité, les devoirs... des enfants. mais pas pour les aimer plus que les parents.
et comme tous ces enfants je leur donnait tout l'amour que je pouvais, et qu'il ne reçecaient pas de leurs parents, ils finissaient tous par me préférer à eux. alors, avant qu'il ne soit trop tard pour tout le monde, je suis partie.
les parents n'ont jamais transmis mes messages aux enfants, et je suis sûre que bien des dessins, bien des mots gentils qui m'étaient destinés sont partis à la poubelle...quel gâchis...
enfin tout ça pour dire que, même si ce n'étaient pas mes enfants, je les ai tous aimés comme tel, en "maman fusionnelle" aussi, comme vous, les surportégeant, les consolant au moindre chagrin, les serrant contre moi à la moindre occasion, jouant avec eux...
aujourd'hui encore, quand je suis en compagnie de personnes, s'il y a des enfants, je préfère m'occupper d'eux plutôt que de discuter avec les adultes.
j'ai trop souffert dans mon enfance de solitude, seule enfant au milieu d'adulte lors de réunion de famille, trop souffert d'avoir perdu mon innocence trop tôt; d'être devenu adulte et raisonnable si jeune...
alors pour ne pas imposer toute cette souffrance à ces enfants que je gardais, je les mettait à l'abri, un peu sous une cloche en verre...
enfin voilà, j'ai pour projet de me soigner avant d'avoir des enfants à moi, de d'abord trouver un équilibre personnel, puis un équilibre dans mon couple, avant de songer à donner la vie...
je trouve que tu as beaucoup de courage pour avoir aimé ces enfants qui en avaient besoin, parcequ'au final la séparation a été douloureuse.
je n'aurais jamais pu. les gens me trouve insensible, mais je ne veut pas ressentir, quand je m'occupait d'enfants, je ne rencontrait pas les parents et ne savait pas leur histoire familiale. je ne pouvait pas avoir de rapport affectif avec eux. pour ne pas souffrir de la séparation. c'est lâche, je sais et très égoiste.
je n'aurais pas supporté d'avoir un enfant subissant des maltraitances sexuelles au sein de mes groupes. je n'aurais pas été objective et j'aurais cherché à en tirer une vengeance personnelle sans reflechir.
j'ai essayer de leur apporter de la joie, le plaisir d'apprendre et de jouer, de découvrir l'animal, de prendre du bon temps. mais ça s'arrete là.
avec mes enfants, c'est différent, mais jai toujours ce blocage : je ne supporte pas qu'il soit malheureux, je me sent coupable, et s'il sont triste c'est de ma faute, alors je cherche a éluder le probleme. c'est trop nul en fait, mes enfants grandissent en pensant que leur mère est insensible et se fout completement de leurs malheurs.
je suis triste et en colère contre moi. alos je cherche un coupable! mais le coupable c'est moi, c'ets moi qui suis tordude la tête et je fait souffrir mes enfants. c'est pour ça que je cherche a être "parfaite", parcequ'au font je sais que je suis très loin de l'être!
allez, j evais me coucher, sinon demain dur dur pour s'occuper de mes 2 loupiots!!
merci et bonne nuit.
ce soir la nuit est plus noir dans mon ciel et je suis toute seule à le regarder. comme souvent...
désolée de te contredire, mais les parents parfaits, ça n'existe pas.
chacun fait des erreurs, se trompe...
mais l'essentiel, c'est de se relever, d'essayer de trouver des solutions adéquates pour corriger le tir, et d'essayer de ne plus faire la même erreur...mais on en fait d'autre...
personne ne peut être parfait, simplement parce que chaque être humain sur cette terre en a une conception différente.
peut-être que tu penses être la mère parfaite, mais tes enfants probablement pas.
ma mère aussi, pour les mêmes raisons que toi, agissait en maman parfaite.
le tableau n'est pas glorieux.
cela fait des années que je lui suggère d'entreprendre une thérapie pour qu'elle apprenne à gérer son passé, pour qu'elle apprenne à s'estimer, à se faire confiance, à être elle-même, tout simplement. elle s'y refuse toujours.
elle encaisse tout, n'extériorise jamais rien, jusqu'au jour où la cocotte minute explose... au lieu de le faire au coup par coup, d'écouter ses besoins, et de se lâcher un peu.
j'admet être exactement comme elle, mais contrairement à elle, au moins j'essaie de changer, de me retrouver moi-même, qui m'était perdue depuis si longtemps, de ne pas laisser la pression émotionnelle monter en mayonnaise.
pas facile, mais j'essaie, et j'ai la chance d'être formidablement accompagnée par mon compagnon.
enfin voilà, je me suis écartée du sujet initial.
peut-être toi aussi peux-tu envisager une thérapie pour apprendre à t'apprécier à ta juste valeur, à te faire des petits plaisirs, à te faire confiance....
et tu verras, quand tu arrivera à être toi-même, tu cherchera moins à être une maman parfaite.
essaie simplement d'être à l'écoute de toi-même de tes besoins, et bien sûr à ceux de tes enfants. essaie de conciler les deux, et tu verras, ta relation avec eux n'en sera que meilleure.
consacre un peu moins de temps à tes enfants pour t'en consacrer à toi-même, et u verras, les moments partagés avec eux n'en seront que plus forts.
mais surtout, n'aie pas honte de ce que tu est, de ce que tu fais. je ne te connais pas, je ne connais pas ton vécu, mais n'aie pas honte de toi.
tu es une femme et une mère.
et ce n'est pas lâche de ne pas vouloir souffrir. tu sais, moi aussi quand je suis arrivée dans la première famille où j'ai bossé, je me suis juré de ne pas les aimer, pour ne pas les faire souffrir à mon départ, et pour ne pas souffrir moi non plus.
et puis, au fil des jours, je me suis profondément attachée à eux. par moment, ils m'exaspéraient, je n'en pouvait plus et je voulais tout laisser tomber, mais comme je les aimais ces enfants. et quand je suis partie, dieu que la séparation a été douloureuse...
alors quand je suis allée bosser ailleurs, je me suis promis de ne pas recommencer la même erreur. mais ça a été plus fort que moi. j'ai juste réussi à mettre un frein quand j'ai senti que les enfants commençaient à m'aimer plus que leur parents.
quelle situation difficile de garder les enfants des autres. moi qui ai de l'amour à revendre, et qui ai besoin d'autant, je m'attache à tous ces bambins, qui me le rendent bien, mais je n'en ai pas le droit. c'est le rôle des parents de les aimer et d'en être aimé en retour.
même quand mon poney était encore au centre équestre et que j'y passais tout mon temps libre, le mercredi et le samedi après-midi, tous les enfants tournaient autour de moi, je n'avais pas cinq minutes à moi.
j'étais la seule à leur accorder du temps, à les aider à s'occupper de leur poney, à leur expliquer patiemment toujours la même chose, à leur apprendre tout ce que je pouvais sur cette animal merveilleux qu'est le cheval.
d'ailleurs même les chevaux le sentaient, et on faisait toujours appel à moi pour les plus difficiles, pour les seller, brider, les tenir pour les soins vétérinaires, quand le maréchal ferrant était là...
je viens de me relire, et de comprendre plein de chose sur moi-même. finalement, j'ai de l'amour à revendre et besoind e beaucoup d'amour pour combler le vide de toutes ces années. alors je préfère me tourner vers les enfants et les animaux, qui aiment de façon inconditionnel, sans se préoccupper des dizaines de kilos superflus qui m'entourent, au contraire de bien des humains.
enfin, encore une fois je dérive du sujet initial, je suis incorrigible :oops:
pour en revenir à toi, essaie d'appliquer les conseils que je t'ai donné plus haut.
ce n'est que ce que j'ai compris et extrait de l'observation et de l'analyse des gens qui m'entourent.
j'espère que cela pourra te donner quelque piste.
je voudrias juste encore préciser que j'ai tendance à formuler maladroitement mes phrases, mais qu'en aucun cas je ne te juge ou te culpabilise.
bon courage à toi, et tu verras, la nuit n'est jamais éternelle ou totale :P
ce soir je suis vide, je ne ressent rien. je crois que c'est parceque ton mesage m'a interpellé! du coup processus de défense=> je suis inerte.
je voulais juste te dire que tes propos , que tu dis maladroit, je les trouves franc et c'est bien. justement ils m'ont fait quelquechose! une sorte de colère. et puis plus rien.
je sais que la perfection est impossible, c'est plus fort que moi de vouloir être au top pour mes enfants...
quand au cheval, il a été ma béquille, mon univers, mon but, mon metier, ma fierté. et puis un echec douloureux qui à mis un point à ce metier.
avant d'avoir des enfants, les animaux étaient plus que tout pour moi, j'élevait des chiens que j'aimait comme mes enfants. c'était mal pour eux. je leur ai fait du mal en les prenant pour ce qu'il n'était pas. mes chiens c'était ma vie affective et mon travail d'élevage.
et puis j'ai eu des enfants et tout a changé. rien n'est comparable à l'amour d'une mère, à ce qu'on ressent pour ce petit être que l'on a fait naître de soi même.
j'ai vu la vie différement et j'ai commencé à aimer mes chiens et à les respecter en tant que chien. ils sont plus heureux même s'il y a eu des erreur que je n'ai pas pu réparer. j'ai fait au mieu pour eux, pour leur bonheur, et pour certains ils l'ont trouvé loin de moi. je ne pouvais le croire avant de me laisser convaincre, après plus de 2 ans de refus, à laisser partir mon premier chien dans une maison ou il est heureux en famille. j'ai fait de grosses erreur avec mes chiens. je le regrette, et maintenant avec le savoir que j'ai voulu acquérir sur le comportement du chien, je me rend compte de comment j'ai mal aimé mes chiens!
tu voit moi aussi je m'écarte du sujet!! mais comme je me reconnait quand tu parle des chevaux, de tes contact avec les animaux plus que les humains...
mes enfants ont tout changé, peut être quand tu sera maman tu ne recherchera plus uniquement la compagnie "facile" des animaux.
j'ai fait 6 mois de grosse dépression à la naissance de mon premier enfant. j'ai résolu beaucoup de chose ayant attrait à mon passé.
certaines choses resteront toujours, d'autres surgissent, que je ne savait pas ou que je ne réalisait pas. comme le fait d'être fusionnelle et obsédée par le fait que mes enfants manque de quelque chose ou soit mal jugés ou...
je suis heureuse de ne pas avoir eu de fille!! je serait devenue completement parano!
je commence seulement depuis que je n'allaite plus à prendre du temsp pour moi et a aprecier. car avant je partait faire une soirée copine ou une activité en me rongeant les sangs pour mon fils...donc dose de stress XXXXL.
je me sent toujours coupable lorsque je fait quelque chose et que je suis obliger de les confier au papa (si si!!) ou à ma mère...
je me dit que je suis égoiste de laisser mes enfants pour prendre du bon temps et que je suis une mauvaise mère en faisant cela.
bref, y'a du boulot, et la thérapie...m'anéantirait. et si je ne peut pas faire face, qui soccupera de mes enfants? mon mari voyage sans arret je suis seule avec eux. si je suis une loque, perconne ne va gerer pour moi!
voila le dileme...
bonne nuit je vais au dodo.. la nuit est moins sombre ce soir mais je suis anesthésié par mon "déconnecteur" de sentiments. c'est ch.... ça!
désolé , cette fois, c'est moi qui t'ai fait attendre.
c'est normale de vouloir être une maman parfaite. je crois que tout parent qui se respecte a ce désir.
mais surtout, l'essentiel, c'est d'aimer inconditionnellement l'enfant, je crois. que celui ci se sente vraiment aimé.
pour moi aussi, les animaux étaient plus que tout. mais de puis que j'ai rencontré mon compagnon actuel, petit à petit, je me rend compte que les relations humaines peuvent être aussi riches que celles avec les animaux.
amsi du coup, ma relation étant moins étroite avec mes bestioles, d'autant plus que j'en suis loin, j'en souffre quand même.
j'ai toujours été assez raisonnable pour faire passer les besoins des animaux avant les miens, mais c'est vrai que j'entretenais une relation vraiment "intime" avec eux.
même pas besoin de la parole. un geste, un regard, des fois même seulement une pensée suffisaient à les faire venir ou m'obéir.
pour tes enfants, ce n'est pas de l'égoïsme que de prendre du temps pour toi.
au contraire, ce sera bénéfique pour vous tous. puisque tu aura passé un peu de temps pour toi, tu sera en meilleure forme morale, donc la qualité de ta relation avec tes enfants en sera bien meilleure. tu sera plus sereine face à leur exubérance ou leurs bêtises... du coup, tu t'énerveras moins, et donc, tu culpabilisera moins.
en ce qui concerne la thérapie, c'est aussi le rôle d'un bon thérapeute que de t'apprendre à gérer et la thérapie, et la vie quotidienne.
je vais te parler franchement, et j'espère ne pas te blesser en disant ça, mais ma mère est comme toi. elle a souffert d'abus à plusieurs reprises dans son enfance et son adolescence, et est devenu maman fusionnelle. elle ne s'est jamais soignée, acceptant volontier ce que sa mère lui disait : "ce n'est pas grave ça passera, tu verras quand tu auras un mari et des enfants".
aujoud'hui encore, elle a 57 ans, et n'a toujours pas résolu son problème.
je pense que j'aurai moitié moins de problème aujourd'hui si elle avait engagé une thérapie...et elle aussi...
elle n'a toujours pas appris à gérer ses émotions. elle a choisi une autre méthode que toi pour les contenir : elle prend tout sur elle, se bouffe la santé, retient un maximum ses émotions, et un jour, pour une broutille, pour trois fois rien, elle explose, et généralement ça finit en crise de nerfs, avec appel du médecin pour injection de valium...
je ne te souhaite pas d'en arriver là, mais je pense vraiment qu'une thérapie peut être bénéfique.
bien sûr, pour l'entamer et qu'elle soit efficace, il faut que cette envie émane de toi, et que cela corresponde à ton désir profond...
difficile tout ça, très difficile...
mais j'ai confiance en toi et en ta force morale, je sais que tu peux y arriver, comme nous toutes ici...
courage à toi, continue à t'accrocher
une thérapie n'anéantit pas , quelle drole d'idée !
elle est faite pour porter à deux ce qui nous ronge seule , et justement éviter de "balancer " sur nos petits le poids de nos inconscients ... les épargner justement . Mon fils va beaucoup mieux depuis que je m'occupe de moi ! :wink:
je confirme!!!
les miens aussi vont tellement mieux depuis que j'ai decider de me faire aider!!!!
super Andréa , je suis tellement contente que tu aies rassemblé ce courage !
j'espère que la vie est plus douce ;)
oui...!!
mon grand (de 5 ans ) est partit 4 jours en classe verte, je suis tellement contente pour lui, et fière de lui! c'est drôle mais je n'ai pas angoissé, il me manque mais je n'ai pas eu l'impression ni de l'abandonner, ni qu'il soit en danger, j'ai confiance en sa maitresse!....
par contre, le week end prochain on est de mariage loin et on doit laisser les deux enfants... je me fait une angoisse terrible pour la journée ou ils seront avec ma belle mère... je n'ai aucune confiance en elle, elle est complètement tarée!! du genre elle part promener à 11h du mat en plein soleil, 30 degres dehors, sans chapeau sans crème solaire... elle est folle et je ne sait pas si je pourrais les lui laisser...
tu vois , on peut se laisser vivre des choses vraiment nouvelles au fur et à mesure !
pour la belle-mère j'imagine combien ça doit être un compromis ! c'est leur grand-mère direct ?
ah... on choisit pas ses parents , ses grands-parents non plus ! as-tu un autre choix ...
bises k
oui une amie de confiance a qui tu pourrais les laisser, ce serait pas possible plutot que ta belle mere? Ou simplement quelqun que ta plus confiance ou que tu sent mieux?
Bonsoir, je suis nouveau sur ce forum, victime de ma nounou pendant des années (nursing pathologique).
Je confirme à quel point un père aussi, peut avoir une attitude hyper-protectrice envers ses enfants.
J'ai trois filles, 9 , 5 , et deux ans et j'ai de terribles angoisses quand ma femme les laisse partir dormir ailleurs qu'au domicile.
Une fois les meilleurs amis de ma femme ont hébergé mes deux grandes pour un week-end, afin que l'on se retrouve un peu ma femme et moi, et que l'on souffle un peu des nuits difficiles que nous donnait notre petite dernière.
A leur retour, le dimanche après-midi, mes deux filles m'ont fièrement montrées un petit album photo numériques tirées sur papier, montrant leurs diverses activités, ballades, parc de jeux.... et à la dernière page une photo de mes deux filles nues debout dans la baignoire!!!
La vue de cette photo m'a traumatisé, paralysé, donné des nausées.........trop de souvenirs m'ont sautés au visage.
Elle ne sont jamais plus retournées en week-end chez eux, malgré un interrogatoire ou elles m'ont toutes les deux affirmé qu'elles avaient juste pris un bain et rien d'autre.
c'est la mère de mon mari... elle est pas méchante, juste completement abrutie...
je n'ai personne d'autre à qui les confier, malheureusement... mon mari me dit (evidement c'est sa mère...) que je suis trop exigente... mais bon, samedi c'est ma mère qui les garde, et là j'ai confiance. dimanche on rentrera tôt, et le père de mon mari, qui lui est "normal" sera là pour veiller au grain...enfin, je me rassure comme je peux..! le malheur quand on se coupe du monde comme moi, c'est qu'on a plus que sa mère pour donner un coup de main...
intime idée (joli jeu de mot ton pseudo), bienvenu parmi nous. je comprend ta réaction face à la photo. j'aurais eu la même! je ne supporte même pas que mon mari se balade à poil devant les enfants quand il sort de la douche.... et je me méfie de quiconque s'approche de mes loupiots...je vois le mal partout....les soupsons nous rongent...
nous qui avons été victime, essayons de protéger nos propres enfants puisque nous ne l'avons pas été.
la juste dose est dure à trouver en entre proteger et etouffer... pour moi c'est dur de ne pas être parano la dessus...mais tu vois si ça peut te rassurer, tu n'est pas le seul!
Merci Andrea, excuse moi d'avoir été un peu long, j'ai rédigé mon témoignage pour le mettre dans la rubrique voisine.
Merci du compliment pour mon pseudo, effectivement j'adore les jeux de mots et celui la m'est venu comme une évidence lors de mon inscription.
Bienvenue au club, pour la belle mère. La mienne est dépressive et alcoolique, elle c'est remariée avec un poivrot , qui est accusé par son ex-femme d'attouchements sur leur fille.
Elle fait des TS. tous les huit jours, et la DDASS. lui a placé sa dernière en famille d'accueil au vu du contexte depuis ses 10 ans, elle en a maintenant 17.
On la reçoit un week-end sur deux depuis, avec l'accord du juge, ainsi que la moitié des vacances scolaires. Elle est heureuse , ou en tout cas en a l'air, même si la période du placement fut difficile pour elle. ( placement effectué à sa demande)
Dans ce contexte ou ma belle mère représente à mes yeux la misère du monde, il est bien évident que mes enfants ne vont jamais chez elle.
Pour la photo dont je parlais dans mon précédent message, ce qui m'a choqué , c'est la position, debout face à l'appareil, j'ai quelques photos de mes filles prisent dans le bain par ma femme, assises avec plein de mousses autour, bref rien d'équivoque. Mais là , j'ai pas pigé le pourquoi de ces photos.
Pourtant je suis assez ouvert sur la nudité (malgré mon passé), ayant pratiqué le naturisme en famille de la petite enfance à mes 20 ans environ. Pour moi cela n'a rien de malsain, tant que cela reste du naturisme, c'est a dire vivre en harmonie avec la nature, et ranger toute idées de sexualité au placard. D'ailleurs pour un homme c'est obligatoire, car la moindre pensée déplacée ce verrait tout de suite. Je pense même que cette pratique m'a aidé à faire la part des choses et donc peut être quelque part à m'en sortir un peu.
Si je ne pratique plus, c'est que ma femme est contre et je respecte son choix.
ça fait tout drôle, de discuter avec des personnes qui ont des réactions proches des nôtres, quand on lit les différents témoignages, ce forums est vraiment une bouée de sauvetage, qui peut donner le petit coup de pouce pour essayer d'aller de l'avant.
Bonne journée.
bonjour,
ne t'excuses pas, il n'y a aucune obligation ici!!
je te comprend pour ta belle mère et son...compagnon... oui, comme tu dis, la misère du monde.
pour la photo, c'est vrai que la pose peut paraître choquante pour toi. peu etre que ta femme, sachant que tu est sensible sur la question de la nudité des enfants, prend des photo ou on ne voit pas justement, tes filles toutes nue. c'est ce qu eje fait moi, car je ne prend pas dephoto de mes enfants nus et de face pour ne pas que quelqu'un les voit comme ça. parceque moi ça me dérange, et que je suis soupçonneuse des pensées des autres devant une photo d'enfant nu.
mais mon mari, lui ne voit pas le problème car la nudité d'un enfant n'a rien de sexuel pour lui. et il lui arrive de faire des photos sans regarder la pose de mes deux garçons, qui se lèvent et s'assoient dans l'eau en fonction de leur jeux. il suffit qu'ils fassent rouler des petites voitures sur le bord de la baignoire pour qu'ils soient debout sur la photo.
et puis si cette photo avait été prise avec une intention particulière, ces gens ne vous l'aurais pas montrée.
j'ai pratiqué le naturisme enfant, avec mes parents. je n'en ai pas de bon souvenir, car être nue toute la journée sous les yeux de mon père... ce gros porc se rinçait l'oeil surement pas que sur ses filles d'ailleurs...
je ne le referais pas, adulte, parce que je ne pourrait pas me montrer nue devant les autres. idem pour mes enfants, on en reviens à la photo en fait; la nudité des enfants , nous, victimes, la considérons comme "dangereuse", alors que pour les gens normaux (ceux qui ne sont pas agresseur je veux dire), elle n'a rien de malsain.
mon mari me dit : tu vois des pervers partout! il a raison, je soupsonne tout le monde. donc je comprend ta réaction!!
à bientôt,