Nous devons apprendre à ne pas perdre patience devant ce lent processus de guérison qu'est le temps. Nous devons nous habituer à reconnaître qu'il y a de nombreuses étapes sur la route qui va de la peine à une sérénité nouvelle... Au cours de notre convalescence émotive, nous devons prévoir ces étapes; une souffrance insupportable, une peine profonde, des jours creux, de la résistance à la consolation, du désintéressement face à la vie, une ouverture graduelle.... à un nouveau tissage de lignes de conduite et à l'acceptation du défi irrésistible de la vie.
Joshua Loth Liebman
C'est vrai que la patience est le maître mot ::).
C'est aussi le plus difficile à supporter, si on pouvais donner un coup de baguette magique à tous ceux qui viennent ici pour que ça aille tout de suite mieux... 8)
Mais quand on prend le temps de relire, de prendre du recul, on se rend compte que les choses avancent pour la plupart, et c'est vraiment bien ;)
:-* :-*.
Convalescence émotive... je retiens ce mot trés parlant... c'est si bien de pouvoir avec le temps mettre des mots sur les choses :)
"Nous devons apprendre à ne pas perdre patience devant ce lent processus de guérison qu'est le temps". Ce passage me parle et me vient à l'instant un questionnement lié à mon expérience. J'ai le sentiment aussi d'avoir eu trop de patience ou le sentiment peut-être d'avoir trop attendu.
Il est vrai que le processus de guérison est lent, en tout cas, il a été lent et encore lent pour moi. Et cela me met en souffrance tellement j'en suis consciente.
Merci pour tous ces textes que tu nous envoie, cela m'invite à réfléchir et à sentir.......
la patience et l'attente sont deux choses différentes... l'action l'engagement les sépare selon moi
oui plein de débat à ouvrir !