J'ai appris le silence,
À rire pour cacher ma souffrance.
Pour protéger ces gens bien pensants,
Doucement, j'ai laissé couler mon sang.
J'ai blessée ceux que j'aime,
Pour éviter la haine.
Forcer de pardonner,
Pour que la famille soit préservée.
Je n'étais qu'une enfant,
Pourquoi faire semblant?
Garder tout à l'intérieur,
Pour ne pas vous faire peur.
Parents, écoutez vos gamins,
Quand ils racontent ce que leurs ont fait des mains.
Des cauchemars, j'en ai fait,
Ce que je vous confie sont des faits.
Ces histoires ne doivent jamais être prises à la légère,
Leurs traces laissées ne sont pas temporaires.
Eh oui, il y a des violeurs d'enfants,
Qui ne sont pas en dedans.
J'ai retenue ma rage,
Et essayé de tourner la page.
J'ai cogné à plusieurs portes,
On m'a dit que j'étais forte.
Mais aujourd'hui je suis épuisée,
Cette lutte m'a drainée.
KLR
Tout plein de belles pensées vers toi... :-*
Les mots en disent long sur ce qui se passe au fond de toi... Prends le temps... Ne te mets pas la pression... Prends le temps de reprendre des forces pour avoir la capacité d'affronter tout ça qui se pointe devant toi et qui te fait souffrir encore à ce point..
Merci pour ce mot Dolcezza!
Kristel -xx-
Bien dit... merci de m'aider a mettre des mots sur tout ce que j'ai deja dans ma tete.
Vraiment?
Tout n'est pas vrai pour moi mais je me retrouve dans une partie de ton poeme. Souvent, le plus difficile pour moi est de comprendre ce qui se passé a l'interieur, de mettre des mots dessus...
Hum! D'accord, je comprends mieux!
Bisous,
Kristel -xx-