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Sur le thème des abus sexuels => Poèmes et chansons => Discussion démarrée par: Anayl le Septembre 28, 2018, 06:49:02 AM

Titre: Le coeur riant - Charles Bukowski
Posté par: Anayl le Septembre 28, 2018, 06:49:02 AM
Le cœur riant
poème de Charles Bukowski

Ta vie c'est ta vie
ne la laisse pas prendre des coups dans une moite soumission
guette
il y a des issues
il y a une lumière quelque part
ce n'est peut-être pas beaucoup de lumière mais
elle brise les ténèbres
guette
les dieux t'offriront des chances
connais-les
prends-les
tu ne peux pas battre la mort mais
tu peux battre la mort en vie, parfois
et plus tu apprendras à le faire,
plus il y aura de lumière
ta vie c'est ta vie
sache-le pendant qu'elle t'appartient
tu es merveilleux
les dieux attendent de se réjouir
en toi.
Titre: Re : Le coeur riant - Charles Bukowski
Posté par: Anayl le Septembre 28, 2018, 07:12:47 AM
Quelques citations de ce poète :

"J'ai honte d'appartenir au genre humain, mais je ne souhaite pas en remettre une louche, je préfèrerai m'améliorer, ne serait-ce que petitement."

"Quasiment tout le monde est né génial mais est mort idiot."

"Un intello est un individu qui, pour dire quelque chose de simple, le fait en l'embrouillant ; l'artiste est celui qui, pour rendre compte de la complexité, se sert des mots de tous les jours."

"Si nous voulons un monde meilleur, on ne devra pas seulement combattre dans les rues, on devra aussi combattre nos pulsions afin de mieux les utiliser."

"A quoi ressemblera le monde en 2010 ? tout sera fonction, bien sûr, de ce qu'on aura fait de la Bombe mais je suppose qu'on mangera encore des œufs au petit déjeuner, que le sexe posera toujours autant de problèmes, et qu'on continuera à écrire des poèmes et à se suicider." (écrit en 1962)

"Méfiez-vous des charlatans qui vous poussent au combat et qui vous abandonneront dans la fosse en compagnie de quatre flicards teigneux, de huit ou neuf gardes nationaux, et avec pour unique issue de secours votre nombril. Les salopards qui vous incitent au sacrifice du haut de leurs tréteaux se débineront le plus loin possible quand la fusillade commencera : c'est qu'ils tiennent à rester en vie pour écrire leurs mémoires. "