C'était il y a presque un an, en mai 2019 un homme que j'avais déjà vu 2 ou 3 fois et qui est ami avec quelqu'un que je connaissais bien, m'a envoyé un message pour venir boire un verre chez lui après son travail, j'ai étais retissante au début mais j'ai finalement accepté et dans les messages on avait même parler de coucher ensemble. J'ai d'abord rejoins sur son lieu de travail (bar musical) il m'a offert quelques verres, je préfère passer les détails du moment d'en le bar. À un moment il à fermé le bar et l'on est parti chez lui comme convenu mais à ce moment je commencé à avoir envie de vomir (trop bu probablement), arrivé chez lui il m'a amener sur sa terrasse et il à sortir son sexe et m'a demander une fellation, je lui ai répondu que non je voulais aller au toilettes car j'étais pas bien, il m'a répondu non suce moi, je lui ai de nouveau dit non je veux vomir, il m'a dit si suce moi de toute façon ça te fera vomir, je me suis senti obligé, je me suis exécutée et j'ai vomi .... juste après on est allé dans son salon je me suis assise sur le canapé il m'a dit déshabillé toi, je l'ai fait, là il c'est levé il m'a demandé si j'avais une capote je lui ai dit non et là ça était très vite, je n'ai pas eu le temps de réagir que il est venu derrière moi il m'a attrapé par la taille et ma pénétré ( anale) sans me prévenir, il m'a pris par surprise je m'y attendais pas. Il y aller fort au niveau de la pénétration, j'avais mal, je lui ai répété plusieurs d'arrêter qu'il me faisais mal, mais ça le faisait rire, j'étais tétaniséepar la douleur je n'oser pas bouger par peur que ce soit encore plus douloureux. Au bout d'un moment il a arrêté, je suis directement allé au toilette mais bout de quelques minutes il est venu me chercher de force au toilette et il m'a emmené dans sa chambre, il m'a de nouveau pris par par-derrière, j'avais toujours autant mal, je lui disais d'arrêter, cet fois ci j'en avais les larmes aux yeux à cause douleur, à force de le supplier il c'est arrêter et m'a demander de le masturber, au bout de quelques minutes il c'est endormi d'un seul coup, là je le suis rhabillé et je me suis retrouvé complètement désorienté, je ne savais plus où était la sorti, j'étais totalement perdu et au bout de quelques minutes j'ai réussi à partir. Quelques jours après j'ai voulu porter plainte la personne qui m'a reçu, n'a pas voulu prendre ma plainte juste une main courante, je pleurais beaucoup et j'avais beaucoup de mal à exprimer ce qu'il c'était passer et elle à comparer mon histoire au film 50 nuances de grey en me disant qu'il y en a qui aime d'autres pas. 3 mois après j'ai finalement porté plainte directement auprès du procureur de la république et ma plainte à était très vite prise en compte mais le policier qui m'a reçu à était horrible, je me.suis senti encore plus humilié, je vous cite une de ses phrases "si là j'ai un de mes collègues qui rentre dans la pièce, il te demande de le sucer tu le fais direct ?", il m'a dit ça car pour lui je suis fautive dans le sens où je n'avais pas à aller chez un inconnu. L'agresseur à était placé en garde vue mais ça à etait très vite classé sans suite, faute de preuve car les faits daté déjà de plusieurs mois. J'aurais dû venir le jour du viol au commissariat pour qu'il y ait des preuves. Dans cet histoire je me suis beaucoup faites jugé sur le fait que j'ai accepté d'aller chez lui alors que je ne le connaissais pas (très peu) et que j'avais bu. Je me sent très coupable de tout ça, honteuse, humiliée, depuis ce jour je suis morte à l'intérieur, la sensation d'avoir perdu mon âme. Je suis suivi psychologiquement par le cidff, avec therapie emdr mais c'est extrêmement dur surtout d'avoir l'impression d'être réduite aux silences car sinon je serais montrée du doigt moi et pas lui car c'est moi qui est accepté d'aller chez lui. Depuis ça j'ai trouble du comportement alimentaire important, j'ai étais en arrêt maladie pendant plusieurs mois, sous anti dépresseurs, je fais des crises de colère violente, je ne peu plus me voir en peinture, et ces derniers semaines des scènes que j'avais oublié me sont revenues dans la tête, ça tourne en boucle et depuis j'ai souvent des vertiges et bouché de chaleur. Et je m'enferme de plus en plus dans un mutisme.... merci pour son qui vont prendre le temps de me lire.
Bonjour et bienvenue sur le forum
Aller chez quelqu'un ne donne pas la permission a cette personne d'abuser une autre personne! La réponse des flics et de presque tout le monde est pitoyable.
Tes réactions sont malheureusement des conséquences du traumatisme que tu as vécu. C'est souvent pire au moment d'une date "anniversaire." Continue à prendre des anti-dépresseurs, avoir de l'aide psychologique. Tout doucement, ca commencera à aller mieux. Tu n'es pas toute seule. Ne garde pas tout ca pour toi. La seule personne qui doit avoir honte, c'est lui.
Bonjour, c'est vraiment triste cette impression de culpabilité je crois que la plupart de nous le ressentons. se sentir souiller, incomprise par les autres vous avez eu le courage d'aller porter plainte je crois que c'est un grand pas même si ton agresseur n'est pas condamné il faut du courage pour le faire. courage à vous et j'espère qu'avec l'aide de votre psychologue vous aller réussir à avancer dans la vie il le faut nos agresseurs ne doivent pas détruire nos vies il y a encore des gens qui tiennent à nous dans ce monde.
Allez chez quelqu'un ne signifie pas d'accepter de se faire maltraiter de la sorte. C'est n'importe quoi de te reprocher ca.
En voyant ce genre de témoignages, je comprend vraiment pourquoi peu de victimes portent plainte. C'est très difficile d'être prise au sérieux. Je suppose que les policiers, des hommes à la condition physique généralement élevée, et disposant d'un certain pouvoir sur la population, ne peuvent pas comprendre ce que c'est que d'avoir trop peur pour se défendre, de finir par céder car l'on sait que ca ne sert à rien de resister. Forcément, eux sont généralement dans le rôle inverse, ils ne peuvent donc pas imaginer ce que l'on ressent face à quelqu'un de plus fort que nous, aussi bien physiquement que mentalement... D'autant que tu étais malade, ce qui t'affaiblissait encore. Forcément, dans ce genre de situations, notre inconscient refuse la prise de risque, et on finit par céder pour éviter que ce ne soit pire encore.
Tu n'as clairement rien à te reprocher. Tu es tombée sur un parfait connard, une ordure, mais toi, tu n'as rien fait de mal.