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Un forum pour les victimes d'abus et de violence

Avril 12, 2007, 10:43:16 PM Dernière édition: Mars 18, 2015, 12:29:11 AM par intime idée
De façon générale, la pénurie de personnel a déstabilisé les équipes soignantes alors que, depuis quelques années, la demande de soins n'a cessé d'augmenter.
"On manque de soignants et on manque de temps, on n'a plus le temps de se poser avec les infirmiers pour parler des malades, on en est réduit à une forme d'abattage, s'indigne le docteur Alain Pidolle, psychiatre à l'hôpital de Phalsbourg (Moselle). Dans ces conditions, la violence de certains patients est une réaction à la violence de l'institution."
http://psychiatriinfirmiere.free.fr/infirmiere/infirmier/presse/monde/penurie-insecurite.htm
1 lien obsolète effacé en 2015

Description des conséquences de la privatisation et de l'économie de marché observées dans le secteur de la psychiatrie publique
La mondialisation de l'économie commencée dans les années quatre-vingt a entraîné l'effritement des services publics au profit des privatisations. Au sein même des services publics, une nouvelle logique économique a été mise en place, qui consiste à gérer ceux-ci sur une logique de productivité. Auparavant, ces services étaient par définition au service des citoyens et remplissaient auprès de ceux-ci des fonctions précises : le but de la santé publique consistait à soigner, le but de l'enseignement public consistait à enseigner, etc... Et les crédits dévolus à ces services l'étaient en fonction des besoins humains de ces services. Sur la base de cette logique de productivité, ils doivent maintenant être gérés comme des entreprises et devenir rentables. Suite dans le lien suivant :
http://psychiatriinfirmiere.free.fr/infirmiere/infirmier/internet/privatisation.htm

Soin Etude et Recherche en PSYchiatrie http://www.serpsy.org/index.html
http://www.serpsy.org/actualites/daniel_coste.html
"Quand quelqu'un désire la santé, il faut d'abord lui demander s'il est prêt à supprimer les causes de sa maladie. Alors seulement il est possible de l'aider." Hippocrate