Rayondesoleil.org

Un forum pour les victimes d'abus et de violence

non milou tu analyse très bien les choses.
Tu as raison pour le comportement de la mère de ta copine , cela peut etre comme pour moi, une façon a sa mère de se rassurer pour elle , pas pour sa fille, ou je peux me tromper peut etre qu'elle cherche a dialoguer avec sa fille sans savoir s'y prendre .
Mais , dans tout les cas , il faut que ta copine comme toi n'attende pas trop de sa mère. Comme je te l'ai déja dit c'est a ta copine de faire ce choix de tout dire a sa mère , et après déja cela la soulagera , mais il faut qu'elle le veuille, et ta copine verra comment réagit ses parents.

tu parle de fin de semaine car ta copine vie chez ses parents?

continue a l'aimer et l'écouter , tu l'aide beaucoup.
amicalement cathy.

Merci, Cathy.

Non, elle ne vie plus chez ses parents.  Il n'y avait pas d'école qui donnait le programme dans lequel elle voulait étudier dans sa région, alors elle a dû venir étudier dans ma région.

En fin de semaine, elle va chez ses parents pour régler des paprasseries.

j'ai lu ton message ,si je peu t'aider ,j'en serai heureuse.Les psy comme disait plus loin,cathy je crois ,quelle a vus sont pas bons,il faut qu'elle ailles voir un autre .Moi ,les psychiatres m'ont donner que du supperficiel ,mais rien en profondeur,mais une psychologue ,m'aide dans ce sens ;c'est douloureux ,mais il faut forcer le corps a réagir par l'intérieur ,là où se rouve la douleur et le traumatisme ,et c'est pour cela ,qu'il est important que ton son ami ,son conjoint tu dois ne jamais la forcer ,pour qu'elle sente ne toi un ami ,quelqu'un en qui elle peux avoir confiance et non un ennemi.
Pour question de lecture,je lis un livre qui parle des rtaumatismes en général et donc des viols et qui lesmets dans le cadre de tous les traumatismes psychologiques,donc je te donne ces coordonnées ,peut etre que ce pourrait etre une ouverture pour la faire prendre conscience de se qui lui arrive et qu'elle ne peut s'en sortir seule :"cesser d'etre une victime" de gerard lopez et d'arianne casanova.Il y a aussi beaucoups de témoignages de personnes violées et leur évolution.Et aussi ,peut etre que de lire les témoignages sur ce forum cela pourrait aussi l'aider.

bon courrage et désespére pas,tiens bon.


petite

Bonjour petite,

Je te remercie pour la suggestion de lecture, je vais regarder ça...

Comme tu me le recommandes, je ne la force jamais à me parler de tout ça.  Toutefois, quand je sens que ça va pas bien, je lui rappelle que si elle a besoin d'une oreille attentive je serai toujours là pour l'écouter.  D'ailleurs, je lui dis que je ne lui dit pas ça pour la forcer à me parler, mais pour lui rappeler que je suis là pour elle si elle a besoin.

Peut-être que je me trompe, mais, il me semble que quand on se sent terriblement seul, ça fait du bien de juste savoir qu'il y a quelqu'un qui est là pour nous.

non milou,tu ne te trompe pas ,quand on est suel ,juste savoir ou entendre sans comprendre,car malheureusement des fois c'est tellement dure ,que l'on peut que entendre car la parole va à la surface donc au conscient mais n'atteinds pas l'intérieur(comme dans armaguédon le film, quand la nasa veux forer pour mettre une bombe dans l'astéoride.Si la bombe est poser elle fait juste une éclaboussure entendue mais ne fait pas l'impact de détruire l'astéroide dans la profondeur qui si elle est passée dans un trou) et donc permettre à la personne concernée de réagir au bienetre quelle procure par un signe extérieur.Mais a force ,de lui dire et de ne pas désesperer ,tu peux arriver a faire un trou tellement grand que votre amour fera le reste(j'en sais quelque chose et d'autre ici aussi ,cathy,bernadette entre autre).Mais ,il faut qu'elle fasse une thérapie pour que toi tu puisses pas t'essouffler,mais elle n'est pas prete,il faut que tu puisse la guider dans la prise de conscience de le faire .Prends patience,et dés qu'elle te fera un signe dans ce sens ,tu l'aidera a y aller ,meme si au début tu y va avec elle pour l'aider dnas la salle d'attente le poids de la force pour aller a sa thérapie.Il faut simplement comme tu as dit ,qu'elle sache que tu es là ,et qu'elle peux avoir confiance sans pour autant faire à sa place.Toi,tu guides,elle, elle agit.

bon courage ,si tu as encore besoin de conseil écrit nous sommes là pour t'aider.Pour ma part je sais que pour mon mari ,c'est pas facile et que me guider n'est pas toujours facile car il a pas de guide et est beaucoup dans le flou ,au point qu'il est arriver à se culpabiliser d'etre le coupable alors que c'est faux.Donc pour cela si je peux t'aider pour que ta compagne s'en sorte et que pour toi cela soit vivable ,je suis là.

C'est pénible des deux cotés,de la victime et de celle qui vit avec elle et qui lui veux du bien.

a bientot :wink:

petite

milou,ce petit mot pour te dire que grace à toi ,à ce que tu dis dans ton message ,j'ai pu avoir lesmots corrects pourfaire comprendre à mon mari ce que j'attendais de mui maintenant.Il fait la meme chose que toi,il guide et attends et comme il m'a dit hier soir,c'est à moi de faire ,d'agir ,et lui il suit mes attentes.Mon mari et moi nous nous connaissions depuis 18 ans,alors je te dis ne despère pas ,cela arrive un jour ou l'autre que nous les victimes nous changeons et qu'il y a une lueur d'espoir de changement .Je lui ai meme dit de venir sur le forum pour mieux me comprendre.

pour m'avoir aider ,je te fait un grand sourire :lol:

petite

Petite, ça me touche beaucoup ce que tu me dis là.  Je suis vraiment heureux de savoir que ce que j'ai écris t'a aidé.

merci


Bonjour camarade Milou,

Je devines les questions qui t'assaillent, elles m'agressent aussi.

Aurais-je la force de rester?
Combien de temps encore cela va durer?
Dois-je m'oublier pour le bonheur de l'autre?

Je suppose que jusqu'à ce jour, tu concevais la vie à deux comme un épanouissement complice, une union et la découverte du corps de l'autre.
Ne pas se sentir désiré, voire même rejeté. Etre tantôt le confident tendre et tantôt l'être aux envies diaboliques.
Avoir parfois l'impression de sombrer dans le même gouffre que l'autre alors que tout allait bien jusque là.

Aimer et avoir envie de pleurer tant on se sent seul.
Se dire que tout serait si simple en partant ailleurs. Avoir envie d'être lâche et immoral.
Sentir ses épaules plier sous le poids de la relation.

Aller peut être même jusqu'à se dire qu'on est aimé juste parce que l'on reste et non pour soi. Se dire enfin que peut être une fois guéri, l'être aimé se rendra compte qu'il ne nous aime pas. Etre changé en béquille.

S'investir et déchirer son âme, perdre sa santé et sa joie de vivre sans espoir clair et défini. Se demander si cela vaut le coup.

Toutes ces choses que l'on n'ose pas dire, qui nous rongent et qui nous tuent. Moi je les dis, je les crie même ici parce que je ne peux les crier ailleurs.

Parce qu'il suffit qu'il me regarde pour que je retrouve courage

j'ai l'impression d'entendre mon mari a un point de souffrance que le dialogue sur mon passé est devenu difficile car il en souffre autant que moi et que quand il a envie de me faire l'amour pendant les périodes ou je ne peux pas il se masturbe pour patienter.
je vois que vous etes aussi les victimes des salauts qui nous ont fait du mal. :cry:  :cry:  :cry:  :cry:

Nous les détestons même plus que vous parce que, à priori, ils ne nous ont rien fait, on ne les connais même pas et pourtant, ils ruinent notre vie.

Holà!!!

Pardonne-moi, Thuthus, mais je ne vivais pas cela de la même manière.

J'ai longtemps connu la solitude, se sentir seul au monde, avoir toujours l'impression de déranger les autres, d'être un fardeau dont on préférerait se passer.

Oui, il est vrai qu'on aimerait bien attacher cet écoeurant sur une table et le découper en rondelle en commençant par les orteils avec un couteau rouillé et mal aiguisé.

Par contre, j'ai toujours voulu être là pour elle.  Jamais je ne me suis posé les questions que tu te poses, mais je me suis souvent demandé si j'agissais bien dans tel ou tel autre circonstance, est-ce que je choisissais les bons mots.

Si tu est timide, je peux comprendre. De mon côté, je suis extraverti et trés social. Je ne me suis jamais mis en retrait dans une relation car pour moi, elle ne pouvait se concevoir qu'à deux et dans l'apport mutuel.
Je ne suis pas habitué à ne penser tout le temps qu'à l'autre et à ses problèmes, à me dire "est ce que je fais bien ceci ou cela".
Je fais les choses et si ça ne cadre pas avec mon ami, c'est que fatalement un jour, ma personnalité aurait claché avec la sienne.

En bref, j'essaye toujours de rester moi-même et non de convenir à ce que la personne attend de moi. Par conséquent, me mettre en retrait est une chose nouvelle, d'où les questions qui m'assaillent.

Ceci dit, je comprend aussi ton point de vue.