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Un forum pour les victimes d'abus et de violence

Mai 26, 2007, 10:53:27 AM Dernière édition: Avril 02, 2015, 02:24:59 AM par intime idée
TEMOIGNAGES D'HOMMES
Dans le lien suivant :
http://www.aivi.org
2 liens obsolètes effacés en 2015, et celui de dessous mis à jour

Caractéristiques observées chez les victimes masculines d'abus sexuels


Reproduit avec la permission de MaleSurvivor, organisme national contre la victimisation sexuelle des hommes (http://www.1sur6.ca/).

Négation de la vulnérabilité
Difficulté à admettre qu'il y a eu abus sexuel. Fort besoin de contrôle dans ses relations avec les autres. Peut sembler entêté et rigide dans sa façon de contrôler ses relations avec les autres, et s'engage souvent dans des luttes de pouvoir; peut également sembler passif, dépendant et conformiste. Dans les deux cas, il s'agit d'une mesure de protection à l'égard de sentiments de vulnérabilité.

Confusion quant à l'orientation sexuelle
L'orientation se manifeste de nombreuses façons. Certains hommes se disent hétérosexuels, mais ont des comportements sexuels avec d'autres hommes. Certains homosexuels remettent leur orientation en question et se demandent s'ils auraient pu être différents s'ils n'avaient pas été victimes d'abus. D'autres hommes peuvent écarter tout comportement de nature sexuelle avec les hommes et les femmes et sont incapables de déterminer leur orientation sexuelle.

Confondre besoins émotifs et sexe
Les besoins éprouvés pour l'affection et l'attention peuvent être pris pour des besoins sexuels. Il se peut que les abus sexuels aient répondu à nombre de besoins, et le sexe continue d'être vu comme la seule façon de recevoir de l'affection. Les vraies relations avec d'autres hommes ou femmes sont souvent vues comme menaçantes, et le comportement sexuel peut vraisemblablement être une façon parmi tant d'autres de créer des liens superficiels qui parviennent quand même à répondre à certains besoins. Les normes sociales encouragent les hommes à faire un lien entre prouesses sexuelles et valeur personnelle, et elles découragent l'expression directe des besoins émotifs. Certains deviennent des Don Juans ou donnent l'impression d'être des « super-mâles », et ce, dans le but de se prouver à eux-mêmes et de prouver au monde qu'ils ne sont pas gais ou faibles, même s'ils ont un passé de victimes.

Honte de son sexe
Confusion et anxiété quant à l'identité masculine. Extrêmement inconfortable en présence d'autres hommes. N'aime pas être touché par d'autres hommes et évite les situations où il pourrait être vu nu. Parce qu'il sent qu'il ne fait pas partie du groupe, il est souvent isolé et n'a pas beaucoup d'amis masculins. Sa honte est particulièrement grande à l'égard de ses sentiments sur la masculinité. Les « vrais hommes » ne sont pas victimes d'abus sexuels; ils savent se protéger. Les modèles masculins intériorisés sont honteux ou n'existent pas. Peut démontrer plus de caractéristiques féminines dans le but de se défaire d'une image masculine négative, ou encore pour ne pas s'identifier aux abuseurs masculins.

Comportements compulsifs multiples
Le sexe, la nourriture, les drogues et le travail : voilà des exemples courants de comportements compulsifs adoptés pour répondre à une volonté intérieure de se dépasser pour éviter d'avoir mal et répondre à ses propres besoins de codépendance. Cela n'est ni productif, ni utile.

Symptômes émotifs et physiques
Hypertension et douleurs à la poitrine fréquentes. Rêves ou cauchemars récurrents où la personne est poursuivie ou attaquée, étouffée ou poignardée. Difficulté à uriner dans les urinoirs publics. Dépression et anxiété.

Schèmes de victimisation de soi ou des autres
La plupart des victimes ne deviennent pas des agresseurs. Dans le but de se sentir plus fortes, de se punir ou d'engourdir des sentiments non-désirés en rapport avec les abus dont elles ont été victimes, elles adoptent de nombreux comportements dysfonctionnels. Elles peuvent adopter des comportements passifs-agressifs ou critiquer de façon subtile. Certains hommes vont jusqu'à s'exhiber, à faire des appels obscènes ou à tomber dans le voyeurisme. La colère qu'ils éprouvent envers eux-mêmes les mène parfois à tenter de se suicider ou à se mettre dans des situations à haut risque pouvant entraîner des blessures ou la mort, sans qu'ils n'essaient de se suicider pour autant. Les victimes peuvent aussi réagir à une situation courante, tout comme si elle ressemblait à leur expérience d'abus dans leur enfance. Les victimes se sentent démunies et ne peuvent voir la situation pour ce qu'elle est. Les mécanismes de survie sont calqués sur ceux qu'ils avaient adoptés dans leur enfance. Les victimes adultes peuvent finalement vivre des relations où il y a abus, qui peuvent ressembler beaucoup à ce qu'ils ont vécu dans leur enfance.

Transparence des limites
Peur irréelle que les autres voient leurs échecs et leur vulnérabilité. Ils craignent de ne pouvoir rien faire pour se protéger. Cette incapacité à se protéger et ce sentiment d'insécurité peut avoir comme résultat qu'il est difficile d'avoir un minimum de confiance envers les autres. Parmi les autres réactions, notons l'anxiété, la rage et le retrait. L'espace vital de la victime peut déjà avoir été envahi autrement que par des abus sexuels, tout particulièrement des abus physiques et émotifs.

Relations chaotiques
Éprouve de nombreuses difficultés sur le plan de l'intimité, de l'autonomie (auto-suffisance) et de l'engagement dans une relation. Changements extrêmes et intenses dans ses besoins de se rapprocher et de se distancer des autres. Le besoin d'affection et les besoins de dépendance à combler entrent en conflit avec sa peur de la vulnérabilité et de redevenir une victime. Ce type de comportement rappelle son expérience de victime-agresseur avec son partenaire, lorsque cette personne devient tour à tour agresseur et protecteur.

Perception erronée du « moi »
À force de se protéger elle-même, la personne a submergé son « moi », avec trop peu de repères de contrôle interne. Les comportements ressemblent à ceux qu'on observe lorsqu'il y a codépendance. La personne fait des efforts pour réprimer ses sentiments de confusion et de vulnérabilité.
"Quand quelqu'un désire la santé, il faut d'abord lui demander s'il est prêt à supprimer les causes de sa maladie. Alors seulement il est possible de l'aider." Hippocrate

#1 Mai 26, 2007, 11:05:26 AM Dernière édition: Avril 02, 2015, 02:28:54 AM par intime idée
La socialisation et ses effets sur les victimes masculines d'abus sexuels
http://www.malesurvivor.ca/francais/socialisation.htm
ce site a changé de nom et d'adresse en 2015:
http://www.1sur6.ca/get-help/help-for-men/

Par Jim Struve, TSAL

Reproduit avec la permission de MaleSurvivor, organisme national contre la victimisation sexuelle des hommes (www.malesurvivor.org).

De nombreux gens demandent : « Est-ce que les abus sexuels affectent les hommes différemment des femmes? ». La recherche et l'expérience clinique indiquent que l'expérience traumatisante qui accompagne les abus sexuels est d'abord et avant tout la même pour les hommes et pour les femmes. Par conséquent, une grande partie de la documentation sur la dynamique des traumas des victimes féminines d'abus sexuels s'applique également aux hommes.

Un des facteurs primaires qui distingue les victimes masculines des victimes féminines, cependant, est la façon dont les gens (y compris les victimes masculines elles-mêmes) réagissent à la victimisation des hommes, comparativement à celle des femmes. Autrement dit, la façon dont les hommes vivent leur expérience d'abus sexuel, ainsi que la façon dont la société dans son ensemble réagit aux abus sexuels chez les hommes est très différente que lorsque la victime est une femme.

Une bonne partie de cette différence dans le type de réaction reflète la façon dont notre culture perçoit les différences entre les sexes, avec tous les contrastes que cela peut supposer. Les normes culturelles de la masculinité créent un contexte à l'intérieur duquel il faut considérer les abus sexuels, et ces normes sont assez différentes de celles s'appliquant aux femmes. Même s'il y a encore tout un débat à savoir si les rôles sexuels sont intrinsèquement biologiques ou s'ils sont un produit de la société, je pense que celui-ci est plutôt influencé par l'apprentissage en société. Par conséquent, ce qui suit traduit mon penchant pour cette approche.

En raison de la socialisation traditionnelle des sexes, nous sommes conditionnés à croire que les femmes courent en général plus de risques d'être victimes. Malheureusement, nous sommes à l'aise devant des paradigmes voulant que les femmes courent plus de risques d'être victimes d'attaques, d'abus ou de discrimination.. Nous savons pourtant moins comment intégrer - et nous sommes peut-être moins à l'aise de le faire - dans notre vision globale du monde la réalité qui veut que les hommes soient eux aussi des victimes potentielles, comme cela est le cas pour les abus sexuels.

Cependant, il est vrai que les hommes sont, eux aussi, victimes d'abus sexuels. Nous devons nous défaire de notre attitude collective de dénégation et de minimisation de cette question pour nous attaquer à ce problème dans toute son ampleur. Il faut pour cela que nous examinions la façon dont la socialisation des sexes influe sur les efforts que nous déployons pour répondre aux abus sexuels envers les hommes.

Certains écrivains féministes (Lerner, 1986; Bleier, 1984; Figes, 1986) sont d'avis que le rituel de ségrégation des hommes et des femmes en deux catégories distinctes répond à des impératifs purement politiques : un système artificiel de normes conçues pour protéger le patriarcat. Il est utile d'identifier les façons dont les attentes diffèrent pour les hommes et pour les femmes, dans le contexte de notre culture patriarcale courante. Commençons par voir ce que cela signifie d'être homme ou femme dans la plupart des cultures occidentales patriarcales modernes, comme celle des États-Unis. Certains qualificatifs ont une connotation « masculine » ou « féminine » caractéristique. La liste qui suit compare les stéréotypes attribués à chaque sexe :

CARACTÉRISTIQUES SEXUELLES COURANTES DES CULTURES PATRIARCALES OCCIDENTALES

masculin - féminin
logique et rationnel - illogique et irrationnelle
connaissant/objectif - intuitive/subjective
raisonnable - hystérique
force/pouvoir - faiblesse/fragilité
opacité émotive - vulnérabilité émotive
dominant - castratrice
mature/adulte - immature/enfant
possessif - contrôlante
autonomie/indépendance - besoin/dépendance
mener - suivre
actif - passif
capable de surmonter les obstacles - écrasée sous le poids des obstacles
compétitif - non-compétitive
axé sur les objectifs/productif - axée sur les processus/moins productive
demander de l'aide = indigne d'une homme - demander de l'aide = être femme
refuser la peur - accepter la peur
digne face à la tragédie - abattu devant la tragédie
Ensemble, ces normes ont comme effet social de conditionner les garçons à devenir des hommes adultes masculins et les filles à devenir des femmes adultes féminines. C'est comme si on nous donnait des vêtements à porter à mesure que nous grandissons, tout en s'attendant à ce que nous acceptions de se sentir bien dans ces « costumes » de masculinité et de féminité.

Malheureusement, il existe dans notre culture une prémisse sous-jacente pour les garçons et les hommes et qui veut que cela soit acceptable que les hommes réagissent sentimentalement, mais qu'ils n'expriment pas leurs sentiments. Les hommes devraient être capables de s'élever au-dessus des sentiments et de surmonter l'adversité. Il s'agit d'un facteur particulièrement important qui influe sur la façon de réagir d'un homme quand il traverse une expérience traumatisante comme un abus ou une agression sexuelle. En fait, cette attente culturelle engendre une sorte de « lien double » dans le contexte duquel les concepts d'« homme » et de « victime » s'affrontent. Dans un tel environnement, il est extrêmement difficile pour un homme d'entreprendre une démarche visant à régler des problèmes très personnels rattachés à des expériences comme la victimisation sexuelle.

De plus, les normes de la culture dominante sont aussi beaucoup plus permissives du fait qu'elles légitimisent le recours à la force et à la violence chez les hommes. Par exemple, l'attitude de bien des hommes qui souscrivent aux valeurs traditionnelles s'appliquant à la différentiation des sexes reflète d'une certaine manière qu'ils sont prêts à s'adonner à une forme quelconque de viol s'ils peuvent être assurés de ne pas être pris et punis. Ironiquement, cela entretient une attitude qui rend la victime, homme ou femme, responsable de ce qui lui arrive. Dans un contexte culturel semblable, de nombreux hommes sont enclins à prendre la responsabilité pour leurs propres abus. Au bas mot, la plupart des hommes croient qu'ils auraient dû être en mesure de prévenir leur propre victimisation, et ils sont portés à interpréter tout type d'échec en ce sens comme une complicité tacite. Cette attitude persiste souvent chez les hommes, peu importe l'âge qu'ils avaient quand ils ont été victimes d'abus.

Lorsque les hommes cherchent à obtenir des soins pour guérir les blessures issues d'un abus, une somme considérable d'énergie et de temps est sans doute attribuée à démêler son impact sur le processus de socialisation. Il peut être utile de définir les messages typiques que les hommes reçoivent dans le cours de leurs expériences de socialisation pour pouvoir clarifier certaines préoccupations pouvant surgir chez une victime masculine, au moment où il s'engage dans le processus de traitement et de rétablissement.

Vous trouverez ci-dessous des détails sur les principaux messages sociaux que les hommes reçoivent, dans notre culture, à mesure que s'entreprend leur socialisation dans leur rôle traditionnel d'homme. Chaque message est suivi d'un résumé de la réponse " typiquement " mâle pertinente, comme elle peut se manifester en cours de thérapie

Les hommes sont agressifs de naissance
- Bien des hommes sont susceptibles d'adopter un comportement explosif et imprévisible lorsque l'armure qui protège leurs sentiments commence à s'effriter. Certains peuvent répondre aux sentiments de vulnérabilité en devenant plus agressifs.
Les hommes sont forts et durs dans l'adversité
- Bien des hommes s'isolent quand on perçoit leur vulnérabilité. C'est un moyen d'autodéfense. Par conséquent, certains hommes tournent autour de l'isolation pour garder l'impression qu'ils maîtrisent la situation.
- Certains sont aussi portés à « compartimenter » leurs sentiments ou à tendre vers une rationalisation de leurs réactions émotives dans le but de donner l'impression qu'ils maîtrisent la situation. Toutefois, ce genre de comportement traduit souvent un désir sous-jacent de reprendre la maîtrise de ce qui semble être une expérience sur laquelle ils n'ont aucun contrôle.
Les hommes qui expriment leurs sentiments ouvertement sont faibles, instables et peu fiables
- Bien des gens pensent que les hommes qui expriment leurs sentiments ouvertement sont faibles, instables et peu fiables. Essentiellement, l'homme « sensible &raqut; est un oxymore pour bien des gens. Certains hommes s'imposent de sévères restrictions quand il s'agit d'exprimer leurs émotions, et ce, dans le but de se conformer aux normes sociales véritables ou perçues définissant le comportement masculin « permis ».
- Beaucoup d'hommes ont tendance à vivre des expériences intérieures et privées qui contrastent fortement avec les apparences qu'ils dégagent. Par conséquent, les thérapeutes et les amis des victimes masculines doivent savoir que ce qu'ils voient n'est pas toujours un reflet fidèle de ce qui se passe.
- Les hommes sont logiques, prennent des décisions et agissent; les sentiments sont dérangeants et accessoires, et ils entravent la productivité des gens (c.-à-d., moins de succès)
- En raison des normes sociales existantes, les hommes apprennent à penser à leur façon tout au long de leur vie. On apprend aux hommes que les sentiments sont un obstacle à l'efficacité, et par conséquent, ils apprennent des stratégies pour « engourdir » leurs émotions, ou les taire.
- Au moment où ils atteignent l'âge adulte, ils ont probablement perdu leur capacité à reconnaître les sentiments. En conséquence, une des premières étapes du processus de thérapie pour bon nombre de victimes masculines porte parfois sur l'élaboration d'un vocabulaire relatif aux sentiments et aux techniques nécessaires pour les identifier. Pour certains, la thérapie s'avère une entreprise très indiscrète, et il peut s'ensuivre ne peur de la thérapie ou du thérapeute.
- Les sentiments ne sont jamais clairs; ils sont habituellement ambigus et intangibles; l'ordre social (qui veut que les décisions soient prises sur la base d'information précise - c'est tout blanc ou c'est tout noir) s'effondrerait si tout le monde se fiait à ses sentiments pour agir; il faut que quelqu'un continue à penser de façon claire.
- En général, les hommes apprennent à donner de l'importance aux solutions. Par conséquent, la plupart des victimes dépensent de grandes sommes d'énergie pour répondre à leur besoin de recueillir de l'information, de comprendre, de trouver des réponses, d'accomplir des tâches. Inévitablement, la victime se retrouve devant certaines ambiguïtés et incertitudes relatives à sa situation de victime d'abus. La victime peut avoir tendance à interpréter des réponses partielles ou des zones « grises », ou à prendre les ambiguïtés pour des échecs. La difficulté à tolérer rien d'autre que des réponses absolues peut pousser la victime à devenir extrêmement critique envers lui-même et ceux qui tentent de l'aider (p. e., thérapeute, autres membres du groupe).
Les sentiments peuvent engendrer des conflits
- Bien des hommes ont beaucoup de difficulté à distinguer les énergies émotionnelles les unes des autres, et par conséquent, ils interprètent souvent la présence de toute forme d'énergie émotionnelle comme l'expression d'un conflit. Il en résulte que les hommes perçoivent souvent le travail de type émotif comme dérangeant ou contre-productif. Ils peuvent tenter de rediriger les interactions dans le but de s'éviter d'éprouver des sentiments. Dans ce contexte, on peut prédire que bien des victimes masculines pourraient être vulnérables à des luttes de pouvoir lorsque, en thérapie, l'accent mis sur les tâches et les solutions change pour passer à la recherche d'activités axées sur les processus.
- C'est un luxe que de s'occuper de sentiments; les hommes doivent être productifs et ils n'ont pas le temps précieux à perdre à exprimer des sentiments.
- Bien des hommes apprennent à réprimer leurs émotions et croient que s'occuper de sentiments est un signe de dernier recours pour régler un problème particulier. Souvent, les hommes reconnaissent leurs propres sentiments seulement lorsqu'ils se rendent compte que les choses vont vraiment mal. Par conséquent, les hommes sont vulnérables aux désordres psychosomatiques qui traduisent bel et bien la manifestation physiologique de sentiments réprimés. Par exemple, il est hautement plus probable que les hommes souffrent de maladies reliées au stress comme les crises cardiaques, et ce, à un âge bien plus précoce que chez les femmes. Les victimes masculines doivent surmonter les barrières qui les empêchent d'exprimer leurs sentiments pour pouvoir incorporer les émotions dans leurs systèmes de croyances.
- Les hommes n'ont pas de prédisposition génétique pour traiter des sentiments de manière aussi efficace que les femmes; les femmes peuvent s'occuper des hommes quand il s'agit de sentiments.
Bien des hommes acceptent la norme culturelle selon laquelle les hommes n'ont pas la capacité biologique de traiter des émotions.
- Certaines victimes ont tendance à penser que les autres (p. ex., les thérapeutes, les pairs en groupe, les amis, les partenaires) peuvent interpréter leurs pensées ou qu'ils peuvent prendre soin d'eux.
"Quand quelqu'un désire la santé, il faut d'abord lui demander s'il est prêt à supprimer les causes de sa maladie. Alors seulement il est possible de l'aider." Hippocrate